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 I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]

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MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Jeu 26 Jan - 11:29

La demoiselle est complètement perdue. Intérieurement, je jubile, mon plan se déroulant exactement comme prévu. Elle n'a aucune idée de ce qu'elle fait ici. Elle ne se souvient de rien et c'est ma revanche sur ce qu'elle m'a couté. Oh, bien entendu que je ne vais pas lui demander de l'argent. J'en ai plus que de raison. Mais je vais reprendre mon temps perdu. Donc son temps... et un petit supplément... Un sourire en coin traverse la commissure de mes lèvres. Alors sous la douche, je la retiens un peu. Elle se défend encore. C'est une réaction pour l'instant normale. L'incompréhension. Après plusieurs petits cocktails spéciaux, elle me mangera dans la main. Je la laisse prendre un peu de recul. Mais je bloque encore la porte de la douche et si elle voulait vraiment sortir, elle devrait me froler, chose que je doute elle fera... Vu comment elle rougit. Je me frictionne les cheveux sous le jet et après deux minutes supplémentaires, je sors de la douche, attrapant une serviette sur le portant.

- Et tu veux t'en aller où? Ton chez toi, c'est ici depuis longtemps, maintenant.

Oh le joli mensonge, mais je suis un expert. Je veux la voir se questionner. Une fois cela dit, je retourne dans ma chambre pour me diriger directement dans mon dressing. C'est là que j'entends les coups à la porte. Maeva, très surement. Je ne dis rien, mais je me dépèche de m'habiller, et à peine la chemise boutonnée, j'attrape mes boutons de manchette et sors de la chambre, vérifiant que la sauvage Mary traine toujours dans la salle de bain, très probablement tapie, perdue et soucieuse. Je sors de la chambre, refermant la porte derrière moi. C'est bien la jolie Vipère qui se tient devant moi. Ma main glisse sur l'arrête de sa joue et je lui souris.

- Bien le bon jour, Maeva. Je lui donne mes boutons de manchette, présentant un poing, puis le deuxième. Je parle doucement, à peine audible. Mary doit croire qu'elle est là depuis déjà un bout de temps, qu'elle est là de son plein gré et qu'elle va rester un long moment avec nous. Pas de violence, Maeva, la rose doit garder ses pétales. Mais si elle se défend, Aleksandr vous donnera un petit cocktail à lui injecter, ramenez-la ici si cela devait vous arriver. Faites lui croire que vous êtes amies depuis "son arrivée" ici. Allez faire les boutiques ou... trouvez une occupation, mais à aucun moment vous ne devez la perdre de vue. Elle est encore une fleur sauvage. J'ouvre la porte, retournant à l'intérieur. Mary? Maeva est arrivée. Tu es prête?
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MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Mer 8 Fév - 19:32

Mary ressentit une vague de soulagement quand, enfin, il se recula. Elle allait pouvoir sortir de cette douche, se rhabiller et rentrer chez elle ! Bon, il lui faudrait d’abord se sécher vu qu’il l’avait trainée de force sous l’eau. Mais dans quelques minutes, elle pourrait sortir de cette maison – ce palace – et rentrer dans son appartement à elle. Du moins, s’il daignait se pousser légèrement sur le côté… Bon sang ! Était-il obligé de prendre toute la place ? Non, pas toute la place. Cette cabine de douche était certainement assez grande que pour accueillir six personnes. Mais il était juste devant la porte ! Peut-être réussirait-elle à passer si… Merde, pourquoi avait-elle baissé les yeux ? Détournant la tête, elle ferma les yeux. Mais c’était trop tard, le mal était fait. Même les paupières closes, elle revoyait ses fesses fermes, délicieusement galbées. Mal à l’aise, elle déglutit. Alors qu’il prenait son temps et se savonnait, elle croisa les bras, se cachant la poitrine avec l’un, et son entrejambe avec son autre main. Quand enfin il eut terminé – après ce qui lui avait semblé être une éternité – elle retrouva un peu d’espoir. Elle avait finalement pouvoir sortir pour rentrer chez elle !

- Et tu veux t'en aller où? Ton chez toi, c'est ici depuis longtemps, maintenant.

Sur le pas de la douche, Mary se figea. Son chez elle… Ici ? Depuis longtemps ? Sous le choc, elle en oublia sa nudité. Ici ? Chez elle ? Oh bon sang. D’un coup, sa migraine la reprit. Elle était en plein cauchemar. Oui, voilà, ce devait être ça. Elle était en train de faire un cauchemar et elle allait se réveiller. C’était la seule explication. Du moins, c’était soit ça, soit elle était chez un psychopathe qui la prenait pour quelqu’un d’autre. Il fallait définitivement qu’elle arrête de boire ! À moins que… Qu’elle n’ait été droguée ? Un frisson d’effroi la parcourut. Instinctivement, elle recula dans la douche, alors que lui-même sortait de la salle de bain. Avait-elle été droguée ? Était-ce pour cela qu’elle ne se souvenait de rien ? Non. Ce ne pouvait être possible. Elle avait trop bu, voilà tout. Elle avait trop bu, avait couché avec un inconnu – ce qui n’avait rien d’inhabituel sans être habituel pour autant – et… Et il était temps qu’elle s’en aille. Après une douche. Rapidement, elle se savonna à son tour. Ainsi, elle effacerait toute trace de cette nuit, et de cet homme. En deux temps, trois mouvements, elle était propre, de la tête aux pieds. Sans perdre de temps, elle sortit de la douche, s’enroula dans une serviette et passa la tête dans la chambre. Bien, il ne semblait pas être là. Avisant ses vêtements sur le sol près du lit, elle courut presque pour les récupérer, puis retourna s’enfermer dans la salle de bain. Bon, il lui fallait préparer un plan d’action – quoique c’était peut-être un peu exagéré. Pour commencer, il lui fallait se sécher. Pas les cheveux. Eux, ils attendraient bien qu’elle soit chez elle. Chez elle… Pourquoi cet homme avait-il dit que c’était ici chez elle ? Et surtout… Depuis longtemps ? Non, c’était ridicule. Elle secoua la tête, se sécha rapidement le corps. Puis elle enfila ses sous-vêtements, son jean, et sa blouse. Dans la poche de son jean, elle récupéra un élastique et se fit un chignon lâche. Voilà qui suffirait. Timidement, en faisant attention de ne pas faire de bruit, elle déverrouilla la porte et passa la tête dans l’entrebâillement pour s’assurer que la voie était libre. Une fois dans la chambre, elle observa la pièce. Et repéra presqu’aussitôt la fenêtre. Peut-être… Peut-être pourrait-elle sortir par là ? Ainsi, elle ne risquerait pas de croiser l’homme… Elle venait de refermer la porte de la salle de bain derrière elle, quand la voix de l’inconnu s’éleva, depuis ce qui devait être le couloir.

- Mary? Maeva est arrivée. Tu es prête?

Merde, il ne l’avait pas oubliée, et il n’était pas parti. Ce fut sa première pensée. Puis, vint la seconde : encore cette Maeva ? Elle ne connaissait aucune Maeva. Alors pourquoi… Pourquoi faisait-il comme si c’était sa meilleure amie ? Qu’avait-il dit déjà ? Qu’il souhaitait qu’elle aille se détendre ? Hé mais ! D’un coup, elle se redressa. S’il souhaitait qu’elle aille se détendre… Avec « aille » dans sa phrase… Cela impliquait-il de sortir d’ici ? Si oui… Cela pourrait être utile ! Elle se mordilla la lèvre. Elle avait l’impression de jouer avec le feu en faisant cela mais… Elle s’avança vers ce qui semblait être la porte principale de la chambre. S’il souhaitait qu’elle aille se détendre avec Maeva… D’accord. Elle pourrait en profiter pour filer, dès que possible. Bordel. Faites que ce soit un cauchemar ! Avant d’ouvrir la porte, elle se pinça. Ne disait-on pas que la douleur permettait de se réveiller ? À part lui faire un peu mal, cela ne changea rien… Bon sang. Était-elle chez un cinglé alors ? Si c’était ça, plus vite elle sortirait d’ici, mieux ce serait ! Alors autant jouer le jeu, non ? Se peignant un sourire sur le visage, elle ouvrit la porte. « Oui, je suis prête ! Et j’ai hâte d’y aller. » Sans blague. Ses yeux se posèrent de suite sur la sublime brunette qui attendait dans le couloir. Maeva, sans doute. « J’adore ta tenue, Maeva ! » C’était quelque chose qu’une amie dirait, non ? Croyez-le ou non, Mary n’avait jamais vraiment eu d’amie. S’éloignant de la chambre, Mary passa son bras sous celui de l’inconnue-qui-s’appelait-Maeva, et commença à avancer dans le couloir. Heureusement que la chambre se situait en bout de couloir, ainsi pas de risque de se tromper de direction ! « Où allons-nous ? » Plus elle avançait, plus elle sentait l’anxiété grandir dans son ventre. L’anxiété, et l’impatience. En tout cas, elle n'osa pas reposer les yeux sur son amant d'une nuit.
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MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Dim 26 Fév - 13:11

Parrain a été vilain? Viens voir tata...
L e patron m’explique la tache qu’il me confit, tandis que je reboutonne ses manchettes. Haa, ces hommes, que ferait-il sans une paire de main féminine et agile. Je souris de cette pensée un peu taquine mais ne dis rien, je ne le pense même pas réellement en plus. Je m’égare.

- Compris, monsieur Kinsky. Je serai sa grande amie. Vous pouvez compter sur moi.

Je lui offre un clin d’œil, attendant l’arriver de la jeune demoissseelle ! ho ! Elle est fort jolie, dîtes moi. Je comprends pourquoi Kinsky la veux pour lui. Je me concentre sur mon personnage et lui offre un sourire radieux. Tu ne sais pas jouer la comédie, petite rose, mais au moins ton acte va dans notre sens. Tu verras qu’un jour tu n’aurais plus besoin de le jouer, car tu seras persuadée que ta place est ici, avec nous. Wow, j’ai parfois l’impression de  parler comme si j’appartenais à une secte.

Bon, en parlant de personnage à prendre, il est temps de commencer le lavage de cerveau de la jolie petite demoiselle. Je la sers dans mes bras, avant de poser mes mains sur ses épaules en la regardant ave un petit air inquiet.


- Tu es pâlotte aujourd’hui, Mary… Il faut dire qu’avec ton petit trauma, ça doit pas être facile…


Je souris ensuite de toutes mes dents prends une posture de guerrière.

- ne t’en fais pas ! Maeva va te faire retrouver la mémoire et la santé !


Puis je ris et entoure son buste pour l’entrainer avec moi hors de la chambre. Je jouerai le rôle de l’amie un peu hyperactive, toujours souriante et si sensible parfois. L’amie un peu lourde mais on lui pardonne tellement elle est adorable et pleine de bonnes attentions. Je passe un regard à Vladimir pour lever mon pouce en l’air.

- aller, laisse moi ta ptite femme et va bosser ! C’est journée fille !


Puis je file avec elle en riant. Je sais ce que nous allons faire, et elle se sentira dans une si bonne ambiance qu’elle VOUDRA rester. Je monte dans la voiture et tapote la place à côté de moi pour qu’elle grimpe. De là, je la conduis en centre-ville.

- Je te propose qu’on se fasse une virée shopping, puis on passera par le marché et on se mattera un bon film !  Quel film te ferait plaisir, hm ? Après tout c’est toi la princesse de cette journée !

Le parcourt a été cadré soigneusement par mes soins : on ne passe pas devant son lieu de travail, on les horaires ne correspondent pas avec les passages des gens qu’elle connait et seront pas très loin dans la zone aujourd’hui, et temps que la fourchette d’heure du film choisit correspond avec mes plans, et elle est large, aucun soucis ne sera à l’horizon. Le but du premier jour est de la détendre, demain nous passerons à l’installation de faux souvenirs, et après quelques jours de ce cinéma en plus des bien fait du patron, il obtiendra sa soumission.
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MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Dim 5 Mar - 22:32

Hey oui. Mary ne trompe personne. D'une part parce que nous savons exactement ce qu'il s'est passé la veille au soir. Et d'autre part parce que Maeva et moi sommes d'incroyables menteurs. Notre survie en dépend. Je n'aime pas le mensonge en affaires. J'aime que mes contrats soient respectés à la règle. Pas d'entourloupe. Mais là, il s'agit de la sauvageonne qui m'a fait perdre du temps, de l'argent et des clients. Alors j'vais lui faire payer de son temps et de son corps. Je la veux toute à moi, rien qu'à moi et j'emploirais tous les stratagèmes pour y arriver. Avant que les deux femmes s'en aillent, j'attrape Mary par le bras doucement, je ne serre pas. Puis je me penche à son oreille, l'embrasse sur la joue avant de le faire sur ses douces lèvres.

- Amuse-toi, Mary, reviens moi vite.

D'un geste de la main, j'ordonne au garde du corps de les accompagner, il servira de chauffeur... ou pas, à Maeva de voir. Aleksandr toujours silencieux regarde les deux femmes avant de, lui aussi, tourner les talons et me suivre dans mon bureau. Il y a beaucoup de travaille aujourd'hui.

[HRP : Continuez sans moi, demoiselles, je reviendrais dans la partie quand vous reviendrez à la maison!]
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MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Mer 8 Mar - 19:48

C’était juste l’histoire de quelques minutes, ou de quelques heures au pire. Il lui suffisait de jouer le jeu, de faire semblant quelques instants… Et dès que possible, elle filerait en douce, et rentrerait chez elle. Ensuite… Il lui suffirait de tout oublier, ou bien de… porter plainte. Oui, voilà ! Après tout, ils l’avaient enlevée et presque séquestrée ! Enfin, elle penserait à ça plus tard. Quand elle aurait enfin retrouvé sa liberté et sa vie !

« Oui, je suis prête ! Et j’ai hâte d’y aller… J’adore ta tenue, Maeva ! »

Plus vite elles partiraient, plus vite elle pourrait partir !

- Tu es pâlotte aujourd’hui, Mary… Il faut dire qu’avec ton petit trauma, ça doit pas être facile…

Son trauma ? Mary fronça les sourcils.

- ne t’en fais pas ! Maeva va te faire retrouver la mémoire et la santé !

… Quel trauma ? Retrouver la mémoire ? Un instant, elle jeta un coup d’œil à l’homme aux côtés de qui elle s’était réveillée. Non… C’était… Une blague. Une mauvaise blague. Ou… Une caméra cachée. Ou… Peu importait ! Glissant son bras sous celui de Maeva, elle voulut l’attirer vers la sortie. Mais Kinsky lui attrapa le bras, doucement, et l’attira à lui. Son premier réflexe fut de résister, mais elle finit par se laisser faire. Elle grimaça en sentant ses lèvres sur sa joue, et se figea quand il les posa sur ses lèvres.

- Amuse-toi, Mary, reviens moi vite.

Lui revenir ? Surement pas !

- aller, laisse moi ta ptite femme et va bosser ! C’est journée fille !

Sa petite femme ? Un petit grognement lui échappa, avant qu’elle ne parvienne à se contrôler. Elle n’était pas sa femme. Elle n’était pas non plus sa fiancée, ou sa compagne ! Elle ignorait qui il était, ou pourquoi il prétendait qu’ils étaient ensemble mais…

« Où allons-nous ? » Partir. Voilà la seule chose qui importait !
- Je te propose qu’on se fasse une virée shopping, puis on passera par le marché et on se mattera un bon film !  Quel film te ferait plaisir, hm ? Après tout c’est toi la princesse de cette journée !

Shopping. Génial… Elle n’aimait pas le shopping. Principalement parce qu’elle n’avait pas les moyens de vraiment faire les magasins. Cela dit… Ce serait l’occasion idéale de lui fausser compagnie ! Une fois que Maeva serait en cabine, en train d’essayer quelque chose, elle pourrait s’enfuir ! Et avec un peu de chance, elle réussirait à filer assez loin que pour la semer. Et être tranquille. Alors elle s’installa tranquillement sur le siège passager et attendit. Quel film ? Elle ne savait même pas ce qu’il y avait à l’affiche pour l’instant. « Aucune idée… On n’aura qu’à choisir une fois sur place. » Enfin, elles n’arriveraient jamais à cette étape du programme. Si tout se déroulait selon ses plans.
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MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Dim 19 Mar - 9:18

Je tourne sur moi même à son compliment.

- merci, ma belle! toi aussi, ta tenue te vas très bien.


Et c'est partie pour la journée destinée à la relaxation, aux rires et surtout à la manipulation de son petit esprit fragile. C'est le numéro 1 de Kinsky qui conduit le véhicule. Grâce au lourd porte feuille du patron, ça sera du gâteau de faire pencher la balance de notre côté, dans le sens où elle pourra avoir beaucoup de chose, si ce n'est tout ce qu'elle désir. haa, personne ne peut mentir sur ça : l'argent permet de sacré petites choses, surtout dans notre milieu.

Je lis dans son regard ses émotions. Je soupire mentalement, gardant mon expression si franche et souriante. Pauvre petite chose, on lit en toi comme dans un livre ouvert, et bientôt tu sera entièrement sous notre contrôle. Nous arrivons sur place, elle n'est pas motivée et je sens que je vais bien m'amuser, intérieurement du moins, à la voir tenter de s'échapper du filet dont elle est prisonnière. Je l'ai entendu ce petit grognement qu'elle a laisser échapper lorsque le patron a parlé du retour à la maison. En fait, c'est même rare que quelque chose m'échappe. Je lui propose le film qu'elle souhaite, elle propose qu'on voit sur place. J’acquiesce l'idée.

- Pourquoi ne pas commencer par te trouver une robe, hm? Nous pourrions faire une surprise à ton homme! un beau dîner en tête à tête! Comme lors de votre premier rendez-vous!


Je joue le rôle de "Je jubile, toute excitée de reconstituer cette scène romantique", alors qu'elle n'a jamais eu lieu. De plus, je pourrai en apprendre plus sur ses gouts au court du shopping, comme ses couleurs ou deviner ses réactions face à tel ou tel type de personne. J'ai demandé à mon garde du corps personnel de jouer le rôle d'un autre client dans au moins un des magasins où l'on va obligatoirement aller. Il improvisera selon le signe donné, et je pourrai en apprendre plus sure elle. C’est partie, je l’entraine dans la foule du premier magasin : Des vêtements féminins à perte de vue, pour tout les gouts… mais pas tout les prix. De toute façon, Vladimir m’a donné un budget de shopping à faire avec elle : il faut qu’elle soit aussi présentable que lui après tout ! Et avec un jolie minois pareil… et des courbes plutôt bien faites… ho my, pourquoi c’est pas moi qui joue le rôle de sa petite amie ? Bah, j’efface bien vite les images salaces de mon esprit et me concentre sur ma mission.

Nous allons de ça de là dans les allées, je l’incite à prendre ce qu’elle désire, qu’elle n’hésite pas à prendre et essayer tout ce qui lui passe sous la main. Moi-même ne suis pas très shopping, je ne prends que lorsque ça me hurle « achète-moi », sinon je passe, raison pour laquelle je m’autorise des vêtements plus cher, plus résistant. Oui, même avec mon salaire actuel, je ne change pas vraiment mes habitudes, mis à part quelques distractions en plus durant mon temps libre. Pourquoi changer un quotidien qui nous va très bien, hm ? Je paye ce qu’elle a bien voulu prendre et allons dans un autre magasin. Je vois du coin de l’œil mon Loup protecteur. Ouaip, j’l’appelle mon loup. Je sais pas, ça lui va bien avec sa dégaine et son caractère. Oui, j’aime associer les gens aux animaux. Bref. Je prends un habits qui me plait : un haut ample avec un dégradé de vert doux et sombre.

- regarde ça ! Il FAUT que je l’essaie
; Je lui donne un haut marron clair avec sur la hanche droite des fleurs rouges ; toi essai celui-là !

Je rentre dans la cabine, mais garde mon œil derrière le rideau, tout en me changeant. Je m’en doutais, elle fuit. A toi de jouer mon loup… Il l’intercepte et lui parle. Bien. Je finis de me changer, le laissant gérer.

Il la voit partir avec des regards fugitifs partout. À lui de jouer. Il avance à pas rapide et la percute de plein fouet.

- ho pardon mamzelle ! ;Il se redresse et l’aide à faire de même, lui redonnant ses affaires. ; Vous allez bien ?

Le but de toutes ces petites manœuvres ? lui faire croire qu’elle n’a pas de pot et que dès qu’elle veut fuir, quelque chose la retient, et tout ça sans montrer clairement que c’est eux qui la retienne dans leur étaux serré.


Je sors de la cabine en l’appelant comme si je ne savais pas où elle est, fait mine de seulement la voir, et avance vers elle.

- ha ! Mary te voila ! Alors, tu l’as trouvé comment ton haut ? ; je lui montre le mien ; tu en penses quoi ? Celui-là ou le bleu ?

Il repart dans son coin, sors du magasin et désormais s’arrangera pour être invisible, sauf en cas de besoin. Un vrai caméléon ce type, dire qu’au dépars je le voyais un peu comme un futur boulet. Kinsky sait choisir les bons gardes du corps en fonction des gens à protéger, c’est bien ça. J’achète deux ou trois bricoles et paye les siennes, et une fois sortie du magasin, j’entoure ses épaules de mon bras.

- ben alors ? tu en fais une tête… Tu as envie qu’on s’arrête manger un petit truc quelque part ?

Car c’est l’heure de ta petite drogue mon amie, que j’ai soigneusement dissimulée dans un revers de manche. Avec cette petite dose, ça sera juste assez pour troubler son esprit sans qu’elle ait trop d’effet secondaire.
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MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Dim 19 Mar - 21:41

- merci, ma belle! toi aussi, ta tenue te vas très bien.

Tu parles… Elle portait un jean tout simple, des bottines plates pratiques pour le boulot et un t-shirt noir tout simple lui aussi. Ces gens étaient vraiment… dingues. Mais bientôt, elle en serait débarrassée. Elle notait, toutefois, dans sa tête qu’elle ferait mieux de porter plainte. La police risquait de bien rire quand elle leur expliquerait que des gens l’avaient séquestrée en faisant semblant de la connaitre depuis longtemps ! Une fois dans la voiture, sur la banquette arrière avec Maeva, elle garda le silence – du moins quand Maeva ne la forçait pas à parler –, priant pour qu’une opportunité de fuite arrive vite. Plus vite elle pourrait partir, plus vite elle serait chez elle, mieux elle se porterait.

Le gorille qui conduisait la berline les déposa devant une première boutique. Une boutique dans laquelle elle n’était jamais allée. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elle puait le luxe. Il fallait être réaliste, Mary n’aurait même pas eu les moyens de s’offrir une paire de chaussettes dans cette boutique. Avant d’entrer, Mary jeta un coup d’œil vers la rue. Si seulement elle avait pu, juste, se mettre à courir. Mais si Maeva ne l’attrapait pas, le gorille qui attendait à côté de la voiture le ferait. Elle devait se montrer plus maline. Elle devait attendre. Qu’ils baissent la garde, qu’ils fassent moins attention.

- Pourquoi ne pas commencer par te trouver une robe, hm? Nous pourrions faire une surprise à ton homme! un beau dîner en tête à tête! Comme lors de votre premier rendez-vous!

Une robe ? Ce serait bien une première ! Jamais elle n’avait porté de robe. Quant au dîner qu’elle lui proposait… Mary dut se retenir pour ne pas lui dire qu’elle préférerait encore mourir ! Un dîner en tête-à-tête… Quelle idée ! Involontairement, elle repensa à l’homme aux côtés duquel elle s’était réveillée, et aussitôt une image de lui, complètement nu, fier et viril, s’imposa à elle. Les joues rougies, elle détourna la tête. Il ne fallait pas qu’elle repense à tout cela, elle devait se concentrer. Et si elle voulait réussir à fuir, elle devait donner le change. Alors elle se força à sourire. « Quelle bonne idée ! J’imagine déjà la scène ! » Et elle en frissonnait déjà. S’éloignant légèrement de Maeva, elle se mit à étudier distraitement les rayonnages. À chaque fois qu’elle apercevait une étiquette avec un prix, elle frôlait la crise cardiaque. Des vêtements ne pouvaient être si chers ! Certains étaient même plus chers que son loyer ! Pourtant, elle devait se forcer. Maeva semblait être habituée aux prix de cette boutique. Alors, elle devait faire semblant d’y être habituée elle aussi. Puis, si elle voulait réussir à endormir sa méfiance, elle ferait aussi bien d’entrer dans son jeu et d’essayer des vêtements. Pas de jean simple et de t-shirt ici. Elle avait d’ailleurs perçu le regard des vendeuses, à son entrée. Pétasses. Elle trouva quelques robes ou jumpsuits très chics, de journée… Puis son regard fut attiré par une robe étincelante. Curieuse, elle regarda le prix et… Oh seigneur… Mais après tout… Elle ne ferait qu’essayer. Et si Maeva insistait pour la lui payer… Ma foi… Pourquoi refuser ? Sur l’invitation de cette dernière, Mary se glissa dans une cabine. Et trente minutes plus tard, elle ressortait de la boutique avec une robe de soirée, et quelques autres robes, pour la journée. La somme déboursée lui aurait permis de payer plus de six mois de loyer… Mais eh ils voulaient la séquestrer alors ils pouvaient bien payer !

Après cette première boutique, Maeva la guida dans une autre. Là, elle lui fourra une blouse dans les mains, avant de se diriger vers les cabines. Était-elle déjà rassurée sur le fait qu’elle n’essaye pas de s’enfuir ? Après avoir fait semblant de s’enfermer dans une cabine, Mary tendit l’oreille puis se faufila en-dehors, avant d’avancer vers la sortie rapidement mais sans faire de bruits, et de… Se faire bousculer. Sous le choc et la surprise, Mary se retrouva à terre, sur les fesses, ses paquets autour d’elle.

- ho pardon mamzelle ! Vous allez bien ?

Un gémissement désespéré lui échappa. C’était l’occasion idéale ! Le gorille avait été garer la voiture plus loin ! Quant à Maeva – si c’était son vrai nom – elle était dans une cabine ! C’était le moment ou jamais et il avait fallu qu’elle se fasse bousculer ! Et évidemment, déjà Maeva réapparaissait !

- ha ! Mary te voila ! Alors, tu l’as trouvé comment ton haut ? ; tu en penses quoi ? Celui-là ou le bleu ?

Arriverait-elle à s’échapper ? Elle leva un instant les yeux au ciel avant d’inspirer profondément. Il ne fallait pas désespérer. Elle finirait par y arriver. Elle trouverait un autre moment, un autre moyen… Un faux sourire aux lèvres elle se tourna vers son « amie ». « Je… n’étais pas convaincue… Mais le tien est superbe ! Le vert fait ressortir tes yeux ! On dirait qu’il a été fait pour toi ! » Et ce n’était pas entièrement faux. Le vert du haut qu’elle portait faisait effectivement ressortir celui de ses yeux. Et la coupe de la blouse mettait en valeur sa taille fine, son ventre plat… Bref, il lui allait super bien. Et elle-même mourait d’envie de s’enfermer dans son appartement.

- ben alors ? tu en fais une tête… Tu as envie qu’on s’arrête manger un petit truc quelque part ?

Elle avait surtout envie de rentrer chez elle ! Elles avaient déjà passé près de trois heures dans les boutiques ! Et elle avait manqué une occasion en or de s’échapper ! Mais elle ne pouvait évidemment pas lui dire cela ! Alors Mary se força une nouvelle fois à sourire – même si plus le temps passait, moins ses sourires étaient crédibles – et elle acquiesça. « C’est une bonne idée, je meurs de faim. » En réalité, elle n’avait pas faim du tout. Mais… Elle ne pouvait pas lui avouer que la seule chose dont elle avait envie, c’était de l’assommer pour pouvoir partir !

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MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Mer 5 Avr - 10:28

Sa tête! ça n'a aucun prix! J'avais tellement envie de rire! Cette déception dans son regard! Et le meilleur dans tout ça? Elle continue de jouer la gentille fille du "je suis avec vous". Ridicule petite chose, vivement que tu te laisse aller complétement dans nos filets, tu en souffrira moins et nous pourrons, qui sait, faire réellement amie-amie. hm... en fait non. Tout bonnement parce que j'ai des partenaires, quelques potes, mais je ne me ferais pas d'amis. Trop risqué pour mon métier. Quand je serai une vielle croute, si j'arrive jusque là, alors là oui je me laisserai tenter par des amis.

Elle accepte mon invitation à un casse croute. Parfait! Nous allons donc à une petite boulangerie dans le supermarché d'à côté et nous prenons deux sandwichs, deux boissons et deux dessert, dans les petits menus à 5euros. ha les casse-croute sandwich... Même si j'étais milliardaire je continuerai d'en prendre de temps en temps. C'est une petit plaisir simple et bon. Je prends "par erreur" son plastique et lui donne donc "accidentellement" le mien.

- Bien! Trouvons nous un endroit sympa pour manger tout ça.

Je profite du trajet et du fait qu'elle soit trop occupé à fureter partout la moindre occasion de s'enfuir au loin pour verser le cachet très soluble dans sa boisson... le geste est précis et l'acte un poil risqué. Je prends la canette, je l'ouvre tout en laissant tomber le petit cachet dedans, et en le portant à mes lèvres émet un petit sursaut.

- ho flute! mais c'est ta boisson ça! ; je regarde dans le plastique et sort le sandwich qu'elle avait choisit ; ho... j'ai pas pris le bon sac. ; je lui tends la boisson et le plastique ; attends vient on échange.

Une fois l'échange fait, nous nous posons sur un banc en bois et ouvre ma canette de Nestea afin d'en boire quelques gorgées. J'ai bien fais gaffe à ne pas prendre la même boisson qu'elle, afin d'accentuer la chose, et qu'elle ne dise pas que maintenant que je l'ai ouvert ce n'est pas grave et que je pouvais la prendre. Je mord ensuite dans mon casse-croute et laisse la drogue agir sur son corps et son cerveau. Elle va avoir le tournis, et d'autres petits symptômes rigolos, mais surtout elle sera bien plus ouverte à tout ce que je pourrais lui dire. Je la regarde du coin de l'oeil. ça y est. elle est dans les vapes.

- Tu te souviens quand même de la rencontre avec Vlad, hein? ; c'est partie ; Vous étiez sur ton lieu de travail, il prenait un verre et vous avez discuté. Il m'a dit aussi que ton rire le faisait chavirer! héhé. Ho et après vous vous êtes revue, encore et encore... Vladimir est pourtant très compliqué question femme! mais toi.... ouuaip toi tu es la différence.

Pas sûre qu'elle accepte tout, tout de suite, mais je raconterai ça à Kinsky, histoire que nos deux versions soient les même et que ça ne change rien à la suite de son plan.
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MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Dim 9 Avr - 18:06

Mary n’avait pas faim du tout. Elle n’avait pas envie d’aller « casser la croute » avec cette femme qui prétendait être son amie. Son amie… Comment des gens pouvaient-ils mentir de la sorte ? Comment des gens pouvaient-ils essayer de manipuler, de tromper d’autres personnes ainsi ? Lui faire croire qu’elle habitait dans cette maison luxueuse ! Qu’elle sortait avec cet homme visiblement fortuné ! Elle, Mary, petite barmaid qui avait du mal à boucler les fins de mois ? Non mais sérieusement qu’est-ce qui avait pu leur passer par la tête ? Pourquoi, surtout ?! Ils avaient visiblement couché ensemble cette nuit, ok. Mais pourquoi lui faire croire qu’ils sortaient ensemble depuis longtemps ? Ce fut la vendeuse qui la sortit de ses pensées moroses. Ce qu’elle voulait ? Pouvoir fuir et rentrer chez elle. Mais elle opta pour un sandwich poulet pané. Elle avait bien besoin d’un remontant. Et elle choisit aussi une énorme mousse au chocolat pour le dessert. Perturbée, par son estomac qui criait finalement famine, et la brunette qui jouait toujours le jeu de la meilleure amie, elle ne fit pas attention au sac qu’elle prit, se contentant d’attraper celui que Maeva lui tendait. Comme elle lui parlait de trouver une table, elle acquiesça distraitement et posa son dévolu sur une table un peu plus loin, un peu à l’écart des autres mais, surtout, près de la sortie. Elle venait de poser le sac en plastique blanc sur la table quand la brunette s’exclama. Sa boisson ? Mary se tourna pour lui faire face et fronça les sourcils. Sa boisson ? Visiblement, oui… Mais l’erreur portait-elle uniquement sur la boisson ? Au même instant qu’elle ouvrait le sac qu’elle avait pris, Maeva lui confirma son erreur. Génial. Elle avait dû boire sa boisson. Discrètement, elle soupira. Puis, elle prit le sac que Maeva lui tendait, et lui rendit le sien, avant de s’installer à l’une des chaises qui entourait la table. Après avoir ouvert son sandwich, elle se résolut à prendre une gorgée de son fanta citron. Cette première gorgée lui fit réaliser à quel point elle avait soif, et sans même imaginer ce que la brunette avait fait, elle en reprit une plus longue. Pauvre Mary. Elle n’avait pas mangé la moitié de son sandwich qu’elle sentait les premiers effets de la drogue rapide. Au début, sa vue se troubla. Clignant des yeux, elle réussit à faire passer le voile qui semblait s’être tendu devant sa vue. Mais ça recommença. Et en même temps, il lui semblait que la terre se mettait à tourner. Son ventre se serra et elle reposa son sandwich. Peut-être était-ce une chute de tension ? La fatigue, l’anxiété… Il lui fallait du sucre. C’était bien ainsi qu’on combattait une chute de tension, non ? Sans se douter que le problème venait justement de sa boisson, elle reprit sa canette et en reprit une longue gorgée. Elle le reposa le temps de respirer, puis la vida d’une traite. Mais son état ne s’améliora pas. Et comme si Maeva ne voyait rien, elle reprit la parole, légère. Sa rencontre avec Vlad ? C’était qui ça, Vlad ? Oh, le type de ce matin ? Non, elle ne se souvenait pas de leur rencontre. Mais puisqu’elle ne se souvenait de rien, il devait y avoir de l’alcool – pas mal d’alcool – dans l’histoire !

Vous étiez sur ton lieu de travail, il prenait un verre et vous avez discuté. Il m'a dit aussi que ton rire le faisait chavirer! héhé. Ho et après vous vous êtes revue, encore et encore... Vladimir est pourtant très compliqué question femme! mais toi.... ouuaip toi tu es la différence.

Sur son lieu de travail ? Elle voulut rire, incrédule, mais rien ne passa ses lèvres. L’homme aux côtés de qui elle s’était éveillée… à son boulot ? Dans ce bar miteux ? C’était impossible. Inimaginable. Il transpirait le luxe. Jamais il ne devait avoir mis les pieds dans son bar ! Pourtant… Pourtant, elle le visualisait, à une table… Non, ce ne pouvait être vrai. Baissant les yeux sur le sandwich qui attendait toujours, Mary sentit son estomac se retourner et sa gorge se nouer. Sa tête lui tourna et, instinctivement, elle chercha à se lever. Mais elle vacilla sur ses jambes et dut s’appuyer sur la table. Toujours appuyée d’une main, elle leva la deuxième vers son front. Que lui arrivait-il ? Pourquoi la terre tournait-elle ainsi ? Un frisson la parcourut, froid, terrible, sans qu’elle en comprenne la raison. Une nouvelle fois, elle voulut se relever, elle se redressa mais elle vacilla à nouveau et manqua s’effondrer sur le sol. Des mains la saisirent mais, paupières closes, elle ignorait de qui il s’agissait. Elle n’allait pas bien, vraiment pas. Il fallait qu’elle rentre chez elle. « Je… Je me sens mal, je… Je ferais mieux de rentrer… »
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MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Mer 12 Avr - 11:30

- Aleksandr. Allez au domicile de la demoiselle, videz l'appartement et rapportez ses affaires ici. Faites en sorte de convaincre ses voisins que cela fait un bon moment qu'elle est partie de chez elle. Et restez discret.

J'ai à peine levé les yeux de mon bureau, continuant de lire les feuilles devant moi. J'allume un cigare avant d'avoir couper le bout. Aleksandr acquiesce du chef et sort du bureau sans un bruit. Je me replonge dans mes papiers. Un sourire narquois traverse mes traits en pensant à Mary. Je ne supporte pas qu'on me manque de respect et si je dois la réduire à l'esclavage, je n'hésiterais pas. Mary va souffrir en devenant MON pantin. Et, comble de l'horreur, elle souffrira encore plus quand elle découvrira que tout ceci n'était qu'un jeu pour moi. Oh, je vais me repaitre de cette souffrance et de son malheur. Je n'hésite pas à mettre la main à la poche pour faire d'elle mienne. Et je sais que la Vipère fera son travail et elle me la ramènera à point. Dans quelques jours, elle s'ouvrira totalement à moi, elle sera marrionnette. Hmm, j'en salive d'avance. J'ai tellement hate. Je saisis mon téléphone et envoie un texto rapide à Maeva : "Comment ça se passe?" avant de me verser un verre de vodka. Le liquide est légèrement verdatre. Ah, la vodka polonaise à l'herbe de bison, y'a rien de meilleur, peut-être la vodka ukrainienne... Hmm, peut-être, mais je reste chauvin, j'aime mon pays. J'attends la réponse de ma Vipère avant de reprendre mon travail.
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MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Sam 15 Avr - 19:30

La petite blonde avale tout. Littéralement et de manière imagée. Toute la boisson y passe, le long de sa gorge jusqu’à son estomac, et la drogue désormais se diffuse dans son organisme. Il ne faut pas longtemps pour la voir devenir pâle comme un linge, désorientée et marchant de travers. Elle se lève en se forçant, mais elle ne peut même pas faire simplement ça. Woups, peut-être que j’ai mis une dose un peu trop forte. Je vais vers elle et lui sert de support. Je fais signe à Sergey de venir. Il a retiré son costume, et donc est méconnaissable de par rapport à tout à l’heure quand il a servie d’obstacle à la fuite, afin qu’il m’aide à la soutenir.

- ho lala, ça doit être les effets secondaires de ta chute, il faudra aller voir un médecin !
- Je… je me sens mal, je… je ferais mieux de rentrer…


Je reçois à ce moment là un sms dans mon portable. Je l’ouvre et constate qu’il s’agit du Boss. Je sourie et envoie le message  « tout va bien, elle a juste un petit passage. Mais ça ira, je gère ».  je sais qu’il comprendra que j’ai usé de drogue sur sa petite blondinette. Par contre… une idée me vient. J’ajoute au sms  « je l’emmène voir son ancien appart, qu’elle puisse voir d’elle-même qu’elle vit avec vous maintenant » .  Et voila. Si jamais il m’envoie un sms négatif, c’est que le déménagement n’est pas terminé.

- allons-y alors ! Je te propose qu’on aille dans ton ancien appart, ok ? Doucement.

Je l’y entraine, lentement, tant parce qu’elle ne peut pas avancer vite que parce que j’attends l’approbation d’effectivement y aller. Une fois à la voiture, je la laisse se poser, je ne démarre pas tout de suite et check le téléphone. Rien qui me l’interdise donc… j’y vais.

- après nous irons à la maison et on te préparera de quoi te reposer convenablement… ma pauvre amie…

Et c’est partie pour le trajet, pas si long que ça, et je reste à l’arrière pour lui porter un sac à vomis à la bouche, et l’aide à faire passer tout ça. Une fois sur place je me contente de l’aider à marcher, elle se guide toute seule jusqu’à son appart, après avoir demandé au concierge de nous ouvrir la porte. Ho, mais c’est qu’il fait très bien le surpris le monsieur. Je me demande combien il a été payé pour faire celui qui demande  « après tout ce temps vous revenez ? Pourquoi ? » .  L’appartement est vide, et même poussiéreux ! L’équipe a vraiment tout prévue. Parfait. Je ne dis rien quand elle interroge les autres personnes, et miracle, tous jouent le jeu ! Soit il y a des acteurs, soit ils ont tous été surpayé pour faire ça, en tout cas ça marche ! Si avec ça elle n’est pas encore plus convaincue de la supercherie, je ne sais pas ce qu’il lui faut !

- aller… rentrons maintenant… Tu souffre assez comme ça avec ton état…


Je prends un air désolé et l’aide à remonter dans la voiture. Si elle a besoin je suis son épaule pour pleurer. Je sais jouer l’amie à la perfection, la preuve en est. Une fois de retour à la maison Kinsky, on se presse pour l’amenée à la chambre du « couple » et… j’attends dans le salon, verre à la main, que Kinsky vienne me demander mon rapport.
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MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Dim 16 Avr - 21:24

Mary ne se sentait vraiment pas bien. Vraiment, vraiment pas bien. Comment se faisait-il que ça la prenait ainsi, d’un coup ? Elle allait bien, jusqu’au repas ! Se pouvait-il… Qu’elle ait été droguée ? Alors que cette idée s’insinuait en elle, Maeva arriva à ses côtés pour l’aider à tenir debout. Les effets secondaires de sa chute ? Quelle chute ? Elle n’avait pas fait de chute ! Oh, si… Dans le magasin… Non ? Alors que sa tête lui tournait toujours, son estomac se serra. Et voilà qu’elle avait la nausée en plus de cela ! Sans même qu’elle s’en rende compte, un homme de Kinsky arriva pour la soutenir, tandis que Maeva récupérait leurs affaires et lisait un message sur son téléphone. Certaines personnes, autour d’eux, semblaient inquiets pour Mary, mais personne n’intervint, évidemment. Pourquoi l’auraient-ils fait ? Vu de l’extérieur, les deux jeunes femmes semblaient être amies. La brune semblait prendre soin de la blonde. Et elles semblaient connaitre l’homme qui les aidait à regagner la voiture, garée un peu plus loin. Alors… Non, ils n’avaient aucune raison de s’inquiéter. Malheureusement pour Mary. Qui était si loin, qu’elle ne comprenait même pas ce que Maeva racontait. Non, elle avait compris un mot : « appartement ». Appartement ? Clignant rapidement des yeux, elle essaya de récupérer un peu de contrôle sur son corps et son esprit mais autant chercher une aiguille dans une botte de foin, ou essayer de pousser un mur de briques. Elle était à peine plus réactive qu’une poupée de chiffon. Si le but de Maeva avait été de la rendre juste un peu plus crédule, elle avait sous-estimé l’effet de la drogue sur elle.

Alors que la voiture s’ébranlait, la nausée de Mary redoubla. Heureusement, Maeva avait sous la main un sac en papier et Mary régurgita le peu qu’elle avait avalé. Si sa nausée passa après ça, elle était toujours dans le brouillard. Paupières closes, elle laissa sa tête reposer sur l’appuie-tête. Quand elles arrivèrent enfin au pied de son immeuble, Mary se sentait un peu mieux, surtout au niveau de l’estomac, mais elle eut encore besoin de Maeva pour tenir debout. Maladroitement, elle avança vers son refuge. Enfin, elle allait retrouver son appartement ! Une fois à l’intérieur, il lui suffirait de s’y enfermer, avec Maeva à l’extérieur. Elle pourrait aussi compter sur ses voisins, avec un peu de chance ! Elle en avait aidé plus d’un ! Avec du sucre, du lait, ou même du babysitting parfois ! Oui, elle pourrait compter sur eux ! Oh ! Le concierge ! Elle voulut lui adresser la parole, l’appeler à l’aide, mais aucun son ne sortit de sa bouche. Maeva en profita et lui demanda de les mener jusqu’à son ancien appartement. Enfin, « ancien »… Tout dépend du point de vue. Sur ce point, Maeva et Mary étaient dans des camps adverses. Mais avec le concierge, elle allait avoir l’avantage ! Maeva ne pourrait plus faire semblant et essayer de lui faire croire qu’elle avait déménagé depuis…

« Ca fait longtemps que je ne vous ai plus vue, Mary ! Comment allez-vous depuis ? Ca fait quoi… Plusieurs mois, maintenant ! »

Quoi ? Non ! Juste après lui avoir asséné ces fausses vérités, l’homme ouvrit la porte et les laissa entrer dans ce petit appartement miteux qui avait été sa maison pendant de longues années. Et pourtant… Il n’y avait plus rien. Ni ses meubles, ni ses objets de décoration… Rien. Il n’y avait plus rien. Il n’y avait plus que de la poussière. La vision de son salon entièrement vide ébranla Mary qui vacilla sur ses jambes. Non. Ce n’était pas possible. Comment… Pourquoi ? Pourquoi est-ce que tout était vide ? Où étaient ses meubles ? Où étaient ses affaires ?

- aller… rentrons maintenant… Tu souffre assez comme ça avec ton état…

Les sanglots commencèrent dès que Maeva la tira vers le couloir. Qu’avait-elle fait pour mériter ça ? Pourquoi ces mensonges ? Et pourquoi… Pourquoi son appartement hier rempli de ses souvenirs, était-il vide aujourd’hui ? Se pouvait-il que… Qu’ils aient dit la vérité ? Se pouvait-il qu’elle ait réellement oublié qu’elle sortait avec ce type bourré de fric ? Se pouvait-il que cette Maeva ait été son amie ? Sa première vraie amie ? Elle était perdue. Fatiguée, et perdue. Elle ne comprenait plus rien. Et notamment, elle ne comprenait pas pourquoi elle pleurait de la sorte, alors que la voiture avait redémarré sans qu’elle y prête attention. Mais elle pleurait, à chaudes larmes, sur l’épaule de cette inconnue qui ne l’était peut-être pas tant que ça.

Quand ils arrivèrent enfin à destination, les sanglots avaient cessé, les larmes s’étaient calmées, mais Mary était à deux doigts de s’endormir. D’ailleurs, le gorille de Kinsky dut la porter pour la faire entrer dans la maison du Roi de la Snow, et la porta jusqu’à la chambre du boss. Là, il la déposa sur le lit et elle s’assoupit aussitôt.
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MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Lun 17 Avr - 11:37

Oui, l'équipe de gorille que j'embauche a bien travaillé. A coup de billets et de menaces sur leur vie, ils ont laissé pour consigne de n'avoir vu Mary depuis des lustres. Ils ont même sous-entendu que la femme qui accompagnerait Mary est d'une telle dangerosité qu'elle les éliminerait sur le champ si jamais ils ne disaient ce qu'ils étaient supposé dire. Et croyez-moi, quand un gorille trois fois votre taille et votre poids, une gueule de russe pas content vous dit de faire quelque chose, vous le faites, un point c'est tout. Et c'est ce qui arrive quand Mary, groggy arrive, à moitié portée par Maeva. L'appartement a été réamménagé, vidé, empoussiéré, délabré, comme si plusieurs mois c'était écoulé, alors qu'en vérité, ils y sont passés la matinée, quelques heures avant que les deux femmes n'arrivent.

* * *

« tout va bien, elle a juste un petit passage. Mais ça ira, je gère » Je grogne, j'aime pas qu'on fasse du mal à Mary... Enfin... Je me comprends. Je veux dire, de la savoir mal, j'ai envie d'arrêter tout, d'aller la chercher et de... « je l’emmène voir son ancien appart, qu’elle puisse voir d’elle-même qu’elle vit avec vous maintenant » Heureusement que je reçois un autre message de la Vipère, sinon je me serais complu dans des pseudos romantismes qui ne me ressemblent pas. Je soupire. Je réponds un "L'appartement est prêt." Et retourne prestement à mes affaires, plongeant mon nez dans mes contrats, évacuant l'idée de ma tête que j'ai ou aurais pu être "gentil" avec Mary. Non, cette dernière mérite de souffrir, totalement et purement. D'ailleurs, j'entends mes hommes de main ramener les affaires de Mary. Je les laisse faire, ils savent parfaitement ce qu'ils ont à faire.
* * *

Le garde du corps attitré de Maeva revient finalement, portant Mary dans ses bras. Je l'arrête au passage examinant le visage et les yeux rougis de ma petite victime préféré. Une moue dubitative s'empare de mon visage. Je n'ai aucune envie de tuer Mary, bien au contraire, mais de là à la faire tomber dans les pommes, non. Mon silence pesant veut dire pas mal de chose, comme quoi je ne suis pas content envers Maeva. Néanmoins, elle n'a fait que ce que je lui ai demandé. Je laisse le garde aller déposer Mary dans ma chambre avant d'attirer Maeva vers mon bureau.

- J'ai un autre travail pour vous ce soir. Conor O'Donoghue. C'est un homme que j'ai placé dans le conseil municipal. Assurez-vous de son soutien.
* * *

De retour dans la chambre, j'ai déshabillé Mary qui dort d'un sommeil de plomb. Mes doigts ont caressés ses courbes gracieuses. Elle ressembe à une nymphe ainsi. Et puis j'ai retiré mes vêtements à mon tour. Puis en passant à côté de la table de chevet, je vois une des seringues et une nouvelle idée traverse mon esprit fourbe. Je prépare l'aiguille et la plante doucement dans le bras de Mary. Un petit cocktail entre la détente musculaire, l'euphorie et le bien-être. Le temps que cela fasse effet, je m'allonge à ses côtés et caresse sa peau de pèche. J'embrasse sa nuque, glisse à son oreille.

- Mary, ma princesse? Tu m'as manqué aujourd'hui.
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MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Sam 22 Avr - 19:04

Mary ne dormait pas encore réellement, quand le molosse de Kinsky la sortit de la voiture, la prenant dans ses bras pour la ramener à l’intérieur. Mais quand il la fit passer la porte de l’immense demeure, elle avait rejoint Morphée, épuisée par la drogue que Maeva lui avait fait ingurgiter, mais surtout par les émotions fortes de la journée. Elle s’était réveillée dans un endroit inconnu. Nue ! Un homme lui avait fait croire qu’ils étaient ensemble depuis longtemps. Puis il y avait eu cette femme, Maeva, qui était entrée dans son jeu, prétendant qu’elles étaient amies. Et le coup de grâce fut, pour elle, de retourner à son appartement et de le trouver vide et poussiéreux. Comme si elle avait déménagé des mois plus tôt. Même son ancien voisin avait été étonné de la voir ! Ses certitudes avaient été fortement ébranlées à cet instant.

Et s’ils avaient dit vrai ?

Et si elle avait vraiment eu un accident et subi une perte de mémoire ? Toutes ces réflexions avaient eu raison du peu d’énergie qui lui restait. Elle ne se réveilla pas quand la porte principale s’ouvrit pour les laisser passer. Ni même quand Kinsky examina son visage, repoussant ses cheveux sur le côté. Elle ne se réveilla pas non plus quand le garde du corps la déposa, maladroitement mais le plus délicatement possible, sur le lit du patron.

Et elle ne se réveilla pas plus quand, quelques minutes plus tard, Kinsky monta la retrouver et entreprit de la déshabiller. Quand il planta une aiguille dans son bras, elle grimaça à peine. Mais rapidement, tandis que la drogue se répandait dans ses veines, ses traits se détendirent. Son visage n’était plus crispé et soucieux. Endormie, elle poussa un gémissement de bien-être. Elle se sentit plus légère, détendue. Entièrement nue, elle commençait à avoir froid mais quand le corps chaud de Kinsky vint se blottir contre le sien, elle ressentit aussitôt sa chaleur se communiquer à son propre corps. Alors que son esprit se réveillait progressivement, son corps se colla instinctivement au sien, ses fesses venant frotter contre le bas de son ventre.

- Mary, ma princesse? Tu m'as manqué aujourd'hui.

Un gémissement échappa à Mary comme les mots du russe pénétraient son esprit et ses rêves. Ma princesse. Ces mots, ces baisers, ces caresses, tout cela était très agréable. Et ce n’était pas uniquement la drogue qui parlait. Au fond, Mary était aussi une femme, humaine, qui aimait la tendresse, surtout qu’elle n’y avait pas toujours eu droit, loin de là même. Sans réfléchir, encore un peu endormie, elle se tourna pour faire face à Kinsky et se blottit de nouveau contre lui, sans savoir réellement de qui il s’agissait. Tout ce qu’elle savait, c’était qu’elle se sentait bien, et qu’il la caressait et l’embrassait tendrement. Une de ses mains se posa sur le flanc de Vladimir, et remonta dans son dos jusqu’à son épaule. Comme son corps et son esprit se réveillaient doucement, elle posa ses lèvres sur le torse de Kinsky.
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MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Dim 23 Avr - 10:49

Je l’ai enfin apportée à un stade au dessus. Mes méthodes ne sont pas très tendre, mais l’essentiel est que ça fonctionne. Elle vomit un peu ses tripes dans le sac et je lui tapote le dos pour l’aider. Rentre dans le cercle et je te serais vraie ami, continue de te débattre et je continuerais. Oui, c’est un choix à fait qui est équivalent à un non-choix. Ha elle pleure maintenant. Oui, j’aurais du m’en douter. Bon, j’avoue j’aurais du doser moins fort quand même pour la drogue, mais voilà. Je la sers dans mes bras et suis sincère pour une fois dans mon câlin. Pauvre petite sourie, mordue par le vilain serpent…

- sht… ça va aller, tu vas te remettre de tout ça… d’accord ? ça va aller…


Je suis à moitié douée pour réconforter les gens. Je fais mon possible avec elle. Elle tombe dans les pommes. Une fois rentré, c’est aux hommes de mains et à Kinsky de s’occuper de la petite rose, et regarde Kinsky qui arrive… oups, il n’a pas l’air content. Je me lève et incline la tête face au Parrain.

- J’ai mal doser le niveau de ce que j’avais à lui donner. Veuillez m’excuser, Patron. Je veillerai à ne plus le faire.

Je sais que j’ai merdé, autant lui dire directement que j’en suis consciente. Je ne cherche à passer pour rien en particulier, à pars en une personne fidèle et franche dans ses mots. Ce que je suis. Il me donne un nouvel objectif et je sourie.

- Conor ? O’Donoghue vous dîtes ?

Je ris un peu en élargissant mon sourire. Ce bon vieux Conor ! Des années qu’on a du séparé nos deux chemins ! Une bête, ce type est une bête ! On a travaillé ensemble durant un bon moment, et si je devais confier ma vie à quelqu’un, ça serait bien lui.

- Patron, sachez que je le connais. J’ai déjà travaillé avec lui. Vous pouvez donc estimer qu’il est déjà de nos rangs, je saurais le convaincre.


Puis il se retire et je vais me reposer dans ma chambre, en prenant un bon bain bien moussant. C’est qu’à cause d’elle je sens le vomis moi ! Bon c’est de ma faute si elle a gerbée mais… bon voilà. Et ensuite je repartirai directement trouver Conor à son poste. Hehe, je vais lui faire le coup du bon vieux temps.
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