AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant
AuteurMessage

avatar

Membre adoré

Date d'inscription : 26/05/2016


MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Lun 21 Nov - 10:57

Ma proposition de prendre son pied avec la jolie poudre blanche fait mouche. Oh, c'est exactement ce à quoi je m'attendait. Stupéfaction, pure terreur. Elle a peur pour sa vie désormais. Bien, c'est ainsi que je voulais la voir. Maintenant, elle va m'écouter et se calmer. D'ailleurs, elle utilise une nouvelle arme. La négociation. Encore une petit peu et elle pliera le genou d'elle-même pour... bah, je ne vais pas vous faire un dessin. Je fais comme si je n'avais pas entendu, sirotant mon verre avant de poser ce dernier, vidé, sur une desserte, juste à côté du fauteuil. Coudes sur les accoudoirs, je croise les doigts et regarde par dessus, la jeune femme toute effrayée.

- Voyez-vous Mademoiselle Anderson, ce que vous avez jeté, je devais le vendre à un homme fort peu patient. J'ai dû m'expliquer et je dois lui fournir à nouveau la marchandise. Or, je doute qu'il garde les mêmes tarifs, puisque le délai s'est ralongé. Et j'ai horreur de renégocier mes contrats. Je me sens déjà... comment dire... sur les nerfs avec cette histoire. Vous me faites perdre un temps précieux, Mademoiselle Anderson et ça aussi me met sur les nerfs. Pourquoi vous ferais-je une fleur alors que jusqu'à présent vous ne m'avez posé que des ennuis?

Faire mijoter ma victime était l'un de mes passe-temps favoris. L'argent peut acheter énormément de chose, il ne fait pas le bonheur, mais il y contribue quand même vachement. Il achète le silence, il achète la facilité... Mais en ce soir, ce n'est pas le silence que je veux acheter. Elle m'a fait perdre de l'argent et je veux le récupérer et si elle n'a pas d'argent à m'offrir, vu l'état de sa propre voiture, alors elle va devoir monnayer un emprunt par ses doigts de fée, par sa bouche de princesse, par son corps de rêve. Oui, c'est une bonne idée je trouve. Derrière le fauteuil de mon "invitée", Aleksandr se tient droit et immobile. Force tranquille et dissuasive. Je sais très bien que tant que je n'ai pas donné l'ordre, il ne fera rien du tout. Même si je n'ai pas envie de lui faire prendre de la Snow, qui de ce fait me couterait plus, s'il faut en passer par là, alors soit. Les doigts toujours entrecroisés, j'attends à ce que ce joli fruit ne murisse et ne tombe entre mes mains. Mais pour se faire, il faut un petit coup de vent. Enervons-la, de nouveau alors, effrayons-la...

- Comprenez-vous? Vous me gaspillez de la marchandise et vous me demandez, ni plus, ni moins de fermer les yeux. Que dirait votre employeur si vous lui vidiez ses bouteilles d'alcool dans l'évier? Il devrait fermer boutique, non? Il en est de même pour mon entreprise. Vous jetez quelque chose qui ne vous appartient pas aux toilettes, vous devez le rembourser. Vous n'avez pas d'argent, mais vous pouvez tout de même monnayer ce qu'il vous reste. Je me lève et marche jusqu'à elle, me plaçant juste à côté. Mes doigts viennent soulever son menton pour qu'elle me regarde dans les yeux. J'aime cette domination. Ma voix se fait calme, posée, presque murmurée. Le serpent Kaa, du Livre de la Jungle, en puissance. Vous serez reconduite chez vous après cela.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Membre adoré

Date d'inscription : 27/09/2016


MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Dim 4 Déc - 17:32

- Voyez-vous Mademoiselle Anderson, ce que vous avez jeté, je devais le vendre à un homme fort peu patient. J'ai dû m'expliquer et je dois lui fournir à nouveau la marchandise. Or, je doute qu'il garde les mêmes tarifs, puisque le délai s'est ralongé. Et j'ai horreur de renégocier mes contrats. Je me sens déjà... comment dire... sur les nerfs avec cette histoire. Vous me faites perdre un temps précieux, Mademoiselle Anderson et ça aussi me met sur les nerfs. Pourquoi vous ferais-je une fleur alors que jusqu'à présent vous ne m'avez posé que des ennuis?

Elle n’en avait strictement rien à foutre, de ce que son client était peu patient ! S’il ne dealait pas de la drogue, le problème ne se serait pas posé. S’il n’avait pas été à la tête d’un réseau de dealers, elle ne l’aurait jamais rencontré. Si son employé n’avait pas dealé de la snow dans son bar – enfin dans le bar dans lequel elle bossait – elle n’en aurait jamais balancé dans les chiottes. Et du coup, elle ne se serait pas fait enlever par ce… sale type. Décidément, depuis sa conception, la drogue lui gâchait vraiment la vie. Bon, ok, si sa mère n’avait pas été une droguée, elle n’aurait sans doute jamais vu le jour. Mais à cause de la drogue, sa mère avait été une mère merdique. À cause de la drogue, elle avait perdu sa mère et s’était retrouvée en foyer. Et à cause de la drogue, elle perdait son frère, petit-à-petit. Enfin bref, tout ça pour dire, que ce n’était pas sa faute à elle, s’il avait perdu de l’argent, mais sa faute à lui. Voilà.

- Comprenez-vous? Vous me gaspillez de la marchandise et vous me demandez, ni plus, ni moins de fermer les yeux. Que dirait votre employeur si vous lui vidiez ses bouteilles d'alcool dans l'évier? Il devrait fermer boutique, non? Il en est de même pour mon entreprise.

Bon, sur ce point, il n’avait pas tort. Si elle balançait de l’alcool aux égouts, son boss ne serait vraiment pas content, et elle perdrait son job. Mais il ne la ferait pas enlever, lui ! Et il ne lui demanderait pas d’écarter les cuisses pour se racheter !

- Vous jetez quelque chose qui ne vous appartient pas aux toilettes, vous devez le rembourser. Vous n'avez pas d'argent, mais vous pouvez tout de même monnayer ce qu'il vous reste.

Pas d’argent. L’histoire de sa vie. Quant à monnayer ce qui lui restait… Elle sentit sa gorge se nouer. Ce qui lui restait. Tout ce qu’elle avait, c’était elle. Depuis sa naissance, elle ne pouvait compter que sur elle-même. Enfin, elle avait son frère mais… En cet instant, et dans cette situation, il ne lui était d’aucun secours. Même si elle parvenait à l’appeler, il ne pourrait rien faire pour l’aider. Elle ignorait où il se trouvait. Elle ignorait où elle se trouvait. Et de toute manière, vu qu’il était question de drogue, il valait mieux garder son frère à l’écart. Comme Kinsky s’était redressé et s’avançait vers elle, elle se recula dans son fauteuil, le plus possible. Si elle l’avait pu, elle serait même entrée dedans, pour échapper à cet homme. Alors que sa respiration se faisait plus rapide, sous le coup de la panique, elle ne le quitta pas des yeux. Elle tenta d’éviter sa main mais il réussit à lui attraper le menton, et la força à relever la tête vers lui.

Vous serez reconduite chez vous après cela.

Ha ! D’un geste brusque, elle libéra son menton, tandis que ses doigts se crispaient dans les appuie-coude du fauteuil. Que croyait-il ? Que la promesse de rentrer chez elle, ensuite, allait la décider à coopérer ? Qu’elle allait bien gentiment écarter les cuisses ? Elle lui lança un regard assassin, continuant de balancer dangereusement entre panique et colère. Même s’il lui avait précisé qu’il comptait obtenir d’elle réparation, de gré ou de force, même si son gorille était derrière elle, prêt à intervenir à tout instant, il était hors de question qu’elle le laisse la toucher. Alors d’un coup, elle se leva et courut à l’autre bout de la pièce, sans même vérifier qu’il y avait là-bas une issue pour elle. Évidemment, il n’y avait rien. Ni fenêtre, ni porte. Qu’à cela ne tienne. Sans réfléchir, elle attrapa un vase, prête à s’en servir comme d’une arme, si le gorille de Kinsky s’approchait d’elle. Que la valeur du vase s’ajouterait à ses dettes ? Elle n’y avait évidemment pas pensé. Désespérée, elle brandit le vase devant elle, comme pour les maintenir à distance.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Membre adoré

Date d'inscription : 26/05/2016


MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Ven 9 Déc - 9:50

Bien entendu qu'elle ne va pas se laisser faire. La petite blondinette avait un coeur sauvage et une allure de félin. Je sais parfaitement qu'elle peut se débattre et comme je n'ai pas envie que tout cela finisse en pugilat, j'ai mes gardes du corps. Je n'en viens jamais aux mains, c'est rustre. Je laisse le sale travail à mes gars. Même si tuer quelqu'un ne me dérange pas. Mais frapper une femme, ça non, j'ai mon éthique. Bref, elle ne sort pas encore ses griffes, préférant, peut-être intelligemment, juste repousser sa tête contre le dossier et éviter mes doit. Je continue de sourire. Cette jolie jeune femme ne sera en rien comparable aux prostituées et aux filles faciles. Et la voilà qui fuit. Pendant une courte seconde, je crains qu'elle ne se jette par la fenêtre et ne me brise mes carreaux. Mais elle se rue dans le seul coin où il n'y a qu'un mur et un vase Ming au prix inestimable.

- Amenez-la là-haut... Je commence à quitter la pièce et je lance derrière moi, comme si ce n'était que banalité. S'il arrive quoi que ce soit au vase, ça sera retenu sur votre paie.

Les gardes, y compris Aleksandr n'ont pas les moyens de payer pour une telle oeuvre d'art. Surtout qu'il s'agit d'une antiquité, cela doit monter à plusieurs millions. Alors ils se ruent sur la jeune femme. L'un essaie de l'attraper, l'autre s'occupe du vase, un dernier se poste en retrait au cas où elle essaierait de se faufiler ou de balancer le vase au loin.

* * *

Je n'attends pas la suite des évènements, je grimpe les escaliers jusqu'à ma chambre et retire d'un geste las ma cravate et ma veste pour la déposer sur le dossier d'une chaise. La cravate finit balancée dans le dressing. Puis je remonte les manches de ma chemise jusqu'au coude. Dans le tiroir de la table basse, je sors une seringue que je plante dans un petit pot rempli de liquide transparent. Oh je ne compte pas la droguer outre mesure, juste assez pour qu'elle se calme et qu'on passe un moment agréable. Du bruit juste derrière ma porte. Je lève les yeux. Aleksandr entre, tenant fermement la sauvageonne. Je me lève, seringue à la main, prête à l'emploi. D'un pas décidé, fourbe, je vais jusqu'à eux et je plante l'aiguille sans le moindre remors dans le bras de la jolie petite serveuse blonde, injectant le produit dans ses veines. Le gorille lache ma "prisonnière" sur le lit et quitte la chambre. Bien, à nous de jouer! Sans perdre une seconde, le temps que le produit agisse, je défait ma ceinture et elle finit elle aussi, au fond du dressing, jetée là, comme la cravate.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Membre adoré

Date d'inscription : 27/09/2016


MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Dim 11 Déc - 18:15

Mary n’était pas une adepte des bibelots et œuvres d’art. Son appartement était décoré de façon très… épurée. Sur la plupart des murs, les briques étaient apparentes. Son salon se composait d’un sofa qui pouvait se convertir en lit ; d’une table basse, sur laquelle elle posait ses pieds parfois, ou ses bières ; et d’un meuble sur lequel était posée la télévision qu’elle avait réussi à s’offrir avec son premier salaire. Elle avait quelques DVDs, et avait récupéré un vieux lecteur à un de ses voisins. Et l’une de ses voisines avait insisté pour lui offrir une plante. Pour égayer un peu son salon. Mouais. La pauvre plante lui survivait tant bien que mal. La cuisine était équipée du strict minimum. Et elle n’avait pas de table de salle à manger. Elle n’avait pas non plus de salle à manger, à vrai dire. Elle mangeait généralement dans son canapé, ou assise par terre, avec son assiette posée sur la table basse du salon. Quant à sa chambre, elle était fonctionnelle. Un lit, une commode, et le dressing inséré dans le mur, à l’américaine. Ah, et une table de nuit. Avec son réveil. Son réveil qui devait bien être le vingtième qu’elle avait acheté… Les dix-neuf précédents avaient connu une fin brutale. Ils avaient fini éclatés, soit sur le sol par accident, soit sur le mur. Et dans ces derniers cas, on ne pouvait pas réellement appeler ça un accident.

Alors elle n’avait aucune idée de la valeur du vase qu’elle avait attrapé, ni même de son âge. Cela aurait aussi bien pu être un vase de brocante, fabriqué par une vieille femme du coin, pour elle. Ou un vase Made in Taiwan vendu bon marché. En plus, son propriétaire ne semblait pas particulièrement inquiet du sort du vase. Il aurait dû réagir, s’il avait eu de la valeur, non ? Lui ordonner de le reposer, la menacer, ce genre de choses… Non ?

- Amenez-la là-haut...

Quoi ? Non ! Un instant, son visage se défit et elle blêmit. À chaque fois que l’espoir de s’échapper lui revenait, il s’arrangeait pour la détruire. L’amener là-haut. Voilà l’ordre qu’il venait de donner aux trois gorilles qui se trouvaient dans la pièce. Là-haut… Elle n’avait à présent aucun mal à imaginer ce qui l’attendait « là-haut ». Mais il était toujours hors de question qu’elle se laisse faire. Ses doigts se resserrèrent autour du vase, prête à s’en servir. Peut-être Kinsky le devina-t-il car il menaça ses gorilles de prélever la valeur du vase sur leur salaire, s’il lui arrivait quoi que ce soit. Merde. Ce vase devait donc avoir de la valeur. Merde, ou bien ? Non parce que c’était sa faute si elle était ici. Alors ce serait aussi sa faute si ce vase souffrait. Profitant de sa distraction – Kinsky avait un beau cul dans ce pantalon – deux des gorilles se jetèrent sur elle, la prenant par surprise. L’un se pencha et encercla sa taille avec ses énormes bras, tandis que le second attrapait le vase et se reculait précipitamment pour éviter qu’elle ne puisse encore donner des coups de pied et le faire s’écraser au sol. Le troisième, celui qui avait été jusque-là posté derrière le fauteuil qu’elle avait occupé, s’avança alors et lui attrapa les jambes. À deux, ils la portèrent hors du salon. Mais la position n’était pas idéale pour monter les escaliers. Alors ils la relâchèrent, juste le temps de la maitriser autrement. Elle se retrouva sur l’épaule du plus large des trois, la tête penchée vers le bas, les bras maintenus d’une poigne ferme dans son dos, et les jambes maintenues par le bras restant. Dès qu’elle essayait de se débattre, il tordait l’un de ses doigts, et elle finissait toujours pas crier et cesser. Quelques secondes du moins.

Bien trop tôt à son gout, ils arrivèrent à l’étage. Plus le gorille avançait, plus elle avait l’impression que son cœur battait rapidement. Il ne pouvait pas faire ça. Ni le gorille, ni Kinsky. Ils ne pouvaient pas lui faire ça !

Le second gorille ouvrit une porte et son collègue – complice plutôt – entra dans la pièce – Mary ignorait encore de quelle pièce il s’agissait. Comme elle était mise, elle ne voyait pas grand-chose à part le sol, et les fesses d’Aleksandr. Elle ne vit Kinsky arriver que trop tard. Le temps qu’elle comprenne à qui appartenaient ces chaussures vernies hors de prix, il l’avait déjà piquée. Elle poussa un petit cri, qui était plus dû à la surprise qu’à la douleur, mais c’était trop tard. Le mal était fait. Que lui avait-il injecté ? Il n’avait quand même pas osé… La droguer ?! Pas de la drogue. Pas ça. Tout, mais pas ça ! Un nouveau cri lui échappa, tandis que le gorille la laissait tomber, sans la moindre délicatesse sur… Un lit ? Merde ! Libérée de toutes entraves, elle descendit du lit et se précipita vers la porte. Celle-ci se referma sous son nez mais elle trouva rapidement la poignée et s’acharna dessus. Elle se doutait que les gorilles devaient la tenir fermée, s’ils ne l’avaient pas verrouillée, mais elle ne céderait pas pour autant. Ne prêtant aucune attention à Kinsky, qui se trouvait toujours dans la pièce, elle s’acharna, encore et encore, sur la poignée, donnant parfois des coups de pied et de poing dans la porte. Mais bientôt, ses forces semblèrent s’amenuiser. Ses membres lui semblaient engourdis, faibles, et sa tête lui tournait. Qu’est-ce que… ? Désorientée, elle lâcha la poignée de la porte et fit quelques pas en arrière. Que lui arrivait-il ? Elle ferma les yeux, les rouvrit, cligna des paupières. Rien n’y faisait. Sa vue lui semblait… toute bizarre. En reculant toujours, elle trébucha mais réussit à ne pas tomber. « Qu’est-ce que… Qu’est-ce vous m’avez fait ? » Son cerveau semblait plus ou moins éveillé et réactif, mais ses membres… Elle trébucha de nouveau et cette fois se retrouva assise par terre, sans comprendre ce qui venait de se passer. La piqure. Ce devait être à cause de la piqure. Bon sang, c’était rapide… Et c’était… Particulièrement angoissant. Elle arrivait à peine à lever les bras. Elle ne pourrait pas le repousser ni se défendre…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Membre adoré

Date d'inscription : 26/05/2016


MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Lun 12 Déc - 11:25

Bien entendu que je tenais plus au vase qu'à la jeune femme. D'une part ils n'avaient rien en commun, l'un était une pièce historique, inestimable et l'autre une humaine parmi 6 milliards d'autres. Oh certes, je prenais un gros risque en kidnappant cette sauvageonne, mais j'avais des projets pour elle plus tard, c'était maintenant que c'était dangereux. Une fois sous mon joug, je ne craindrais plus rien d'elle. Mais je ne pouvait cacher qu'elle me plaisait étonnement, elle me tenait tête, était fichtrement bien foutue et je suis persuadée que sa peau à le gout de la pèche. Les trois sbires, en bas, réussirent à maitriser non seulement la jeune femme, mais également à empécher à ce que le vase ne se brise en million de petits morceaux que même la colle UHU glue superforte n'aurait pu sauver. Le vase sagement de retour sur son meuble, ils embarquèrent la fille en direction des escaliers. Aleksandr énervé, se mit à la porter comme un vulgaire sac à patate. Le moindre mouvement et il lui broyait les doigts. Bien. Une piqure et au lit! C'est pas ce qu'on dit pour les petits vieux? Je souris, et comme si cela était le plus normal du monde, je vais ranger l'outillage dans le tiroir de la commode, attendant patiemment que l'effet du produit agisse. Mary s'acharne sur la poignée qui resiste tant bien que mal. Il faudra très certainement la faire changer dans peu de temps, pendant que j'y pense. Il faut moins d'une minute pour que la drogue n'envahisse son corps et elle perd pied, finissant à terre. Je m'acroupis juste à côté d'elle, caressant son visage d'un geste tendre.

- Rien du tout, tout va bien, Mary... Bien sur que j'ai fait des choses, mais en plus de calmer son corps, il faut "endormir" son esprit, la persuader que c'est elle et non moi qui a décidé de tout cela. Je l'aide à se remettre debout. L'aidant à marcher jusqu'au lit. Attends, je vais t'aider. Mes mots sont calmes, ma voix douce, mes gestes délicats. Je l'aide à se déshabiller, retirant d'abord son haut, l'asseyant sur le lit pour les chaussures et ne la redressant que pour s'attaquer à son pantalon. Puis je guide ses propres mains sur les boutons de ma chemise. Tout ira bien, Mary. Il suffit juste de se laisser aller.

Je l'embrasse la retenant par la taille, mais me penchant pour nous faire basculer sur le lit. Je la dépose sur le dos et grimpe à mon tour sur le matelas, mon corps si près du sien. Endormir l'esprit, c'est également lui faire croire que non seulement c'est de sa propre volonté qu'elle est ici, mais aussi que cela fait longtemps qu'elle est là. Alors, sans aucun remords, mes lèvres glissent sur son oreille, y soufflant mensonges. La drogue endort le corps et guide l'esprit vers un univers qu'il suffit tout simplement de créer par quelques mots.

- Comme toujours tu fais le bonheur de mes nuits. Ce soir, comme tous les autres soirs, j'étais impatient de te retrouver. Un bras en appui pour éviter de l'écraser, l'autre quitte sa taille pour s'aventurer sur ses courbes, caressant ses cuisses et son ventre. Ma bouche revient sur sa bouche. Si tu savais comme je t'ai attendu ce soir...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Membre adoré

Date d'inscription : 27/09/2016


MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Lun 12 Déc - 21:50

Que lui arrivait-il ? Pourquoi avait-elle l’impression, soudain, d’avoir trop bu ? Pourquoi ne tenait-elle plus sur ses jambes ? Pourquoi la pièce bougeait-elle autant ? Elle avait l’impression que son cerveau fonctionnait trop vite, ou que son corps fonctionnait au ralenti. Elle peinait à seulement lever la main. Maladroitement, elle se leva vers son visage pour la poser sur son front. En même temps, elle repensa à la piqure et son cerveau, d’une manière qui lui échappait, fit le lien. Que lui avait-il donné ? Car ça ne pouvait être que ça. Il avait dû lui administrer quelque chose… Elle ignorait quoi mais… Quelque chose… Alors qu’elle luttait contre le brouillard qui menaçait d’engloutir son esprit, Kinsky s’accroupit près d’elle, et lui caressa la joue. Elle eut à peine un léger mouvement de recul.

- Rien du tout, tout va bien, Mary... Rien ? Mais alors pourquoi était-elle si… Lasse ? Si faible ? Comme il se redressait, il l’aida à en faire de même. Une fois sur ses pieds, elle vacilla, sans pouvoir rien y faire. La pièce bougeait, la tête lui tournait. Ses jambes semblaient à peine capables de la soutenir. Elle avait bien du mal à reconnaitre la Mary forte et indépendante qu’elle faisait en sorte d’être… Attends, je vais t'aider. La soutenant fermement, Kinsky la guida jusqu’au lit. Pas un seul instant, elle ne pensa à lutter. Elle était bien trop embrumée. Plus les secondes passaient, plus elle avait du mal à réfléchir. Une fois près du lit, il la relâcha un instant. Elle vacilla, mais réussit à rester debout. L’instant d’après, il lui ôtait son t-shirt simple. Qu’est-ce que… ? Non… La seule protestation qu’elle parvint à émettre fut un gémissement, avant de tomber assise sur le lit. « Non, je… Non… » Pourquoi lui enlevait-il ses chaussures ? Elle ne voulait pas enlever ses chaussures… Avec des gestes trop lents et sans la moindre force, elle tenta de repousser ses mains tandis qu’il s’attaquait à la fermeture de son jean. Une fois le bouton ouvert, il le releva et elle vacilla si fort qu’elle n’eut d’autre choix que de s’appuyer sur lui, les mains sur son torse, sur ses hanches, tandis qu’il faisait glisser son pantalon le long de ses cuisses. À nouveau, elle voulut le repousser, se décoller de lui. Elle posa ses mains sur son ventre, mais il les attrapa et les posa plus haut, guidant ses doigts jusqu’aux boutons de sa chemise. Elle regarda les petits boutons sans comprendre. Un éclair de lucidité lui fit remarquer qu’elle n’avait jamais couché avec un mec portant des chemises… La tête lui tournant toujours, elle ferma les paupières et posa son front contre son torse. Elle ne songeait plus à le repousser, elle n’en avait plus la force.

- Tout ira bien, Mary. Il suffit juste de se laisser aller. Tout ira bien ? Mais de quoi parlait-il donc ? Puis… Qui était-il déjà ? Où était-elle ? Avait-elle… fait la fête ? Avait-elle bu ? Était-ce pour cela qu’elle ne se souvenait de rien, et que la terre tournait si vite ? La ramenant sur terre, des lèvres se posèrent sur les siennes et elle répondit instinctivement au baiser. Sans comprendre ce qu’il se passait, elle se retrouva couchée sur un lit, en soutien-gorge et culotte, son jean sur les chevilles, et un homme couché sur elle. Qui ? Où ? Comment ? Pourquoi ? Un instant, elle revit la voiture dans laquelle on l’avait poussée de force… Mais le souvenir s’évanouit aussi vite qu’il n’était venu.

- Comme toujours tu fais le bonheur de mes nuits. Ce soir, comme tous les autres soirs, j'étais impatient de te retrouver. Quoi ? Non… ça n’avait aucun sens… Pourquoi avait-il dit « toujours » ? Quels autres soirs ? Cela n’avait aucun sens… Elle ne le connaissait pas… Elle ne l’avait jamais vu avant… Enfin… Le doute s’insinua en elle. L’avait-il déjà vu ? Avaient-ils déjà… Couché ensemble ? Elle ferma les paupières et plissa les yeux, cherchant à se souvenir, à chasser le brouillard… Mais rien n’y fit. Alors, comme il enchainait, le doute s’enracina un peu plus encore. Et alors qu’il la caressait, son corps se détendit. Le connaissait-elle ? Il semblait le croire… Et sa tête qui n’arrêtait pas de tourner, ce brouillard qui l’empêchait de réfléchir… Une intuition lui soufflait que quelque chose clochait, que ce n’était pas normal mais… Mais ses mains ne parvenaient pas à le repousser. Au mieux, elles s’accrochaient à lui, à sa chemise. Quant à la jambe qui n’était pas coincée sous lui, elle réussit seulement à la replier, posant son pied nu sur le matelas.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Membre adoré

Date d'inscription : 26/05/2016


MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Ven 16 Déc - 13:59

Un petit plan, terriblement machiavélique, mais ce n'était que pour endormir sa méfiance, qu'elle se laisse faire, qu'elle succombe plus vite au pouvoir inibiteur de la drogue injectée. Des paroles réconfortantes, des mensonges, mais ça, je m'en fiche complètement. Je veux juste posséder cette petite sauvageonne. Oh je ne vais pas la forcer, voilà pourquoi je lui parle, je lui dis que ce n'est pas la première fois, j'endors son esprit et elle se laissera faire, tout comme elle s'est laissée faire pour ses vêtements, tout comme elle répond au baiser enflammé que je dépose sur ses lèvres. Je souris, elle est à moi désormais. Elle ne résistera plus. Il suffit tout simplement de lui ancrer cela dans la tête et il n'y aura plus aucun problème. Voilà comment on embobine les simples d'esprits. Oh, je ne dis pas que demain, quand l'effet de la drogue se sera estompé, elle ne se rebellera pas, bien au contraire. Elle reste une sauvageonne, une pouliche sauvage. Il suffit de la museler suffisamment de temps pour qu'elle oublie ce qu'elle était avant et qu'elle devienne docile. Pourquoi j'ai jeté mon dévolu sur elle? Je ne sais pas trop. Peut-être parce qu'elle est la seule à s'être révoltée contre moi. Peut-être que... d'une certaine manière, à sa façon, elle me plait. Je ne fais pas attention à ces choses-là. Pour le moment, tout ce qui compte, c'est qu'elle devienne douce sous mes doigts et qu'elle me laisse venir entre ses cuisses. Je finis de la déshabiller et la coucher. Son corps est celui d'une sylphide et je me mords la lèvre d'envie. Accrochée à ma chemise hors de prix, je la laisse glisser de plus en plus dans cette torpeur irréelle. Mes doigts s'occupent à me débarasser de mes propres vêtements, ne faisant qu'ouvrir ma chemise, puisqu'elle ne veut pas la lacher. Pantalon, sous-vêtements, chaussures et chaussette terminent balancés au pied du lit. Ma bouche réclame sa peau et je plonge vers son cou, dévorant ses courbes entre mes lèvres. Mes mains caressent chaque ondulation, chaque coin et pli de son corps, jusqu'aux remparts de tissus. Je fais glisser ses bretelles le long de ses bras, dégrafe son soutien-gorge et goutte à sa poitrine avec douceur. Ma bouche quitte ses seins jusqu'à son ventre, ma langue joue un instant avec son nombril alors que mes doigts font glisser sa culotte le long de ses jambes. Puis alors qu'ils remontent, ils attirent son genou, m'ouvrant alors la porte de sa féminité. Il ne m'en faut pas moins pour prendre possession de la jeune femme. Et je l'embrasse avec encore plus de passion.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Membre adoré

Date d'inscription : 27/09/2016


MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Sam 17 Déc - 21:57

Ce n’était pas normal. Quelque chose clochait. Qui était cet homme ? Pourquoi semblait-il la connaitre alors qu’elle-même ne se souvenait pas de lui ? Avaient-ils déjà couché ensemble ? Pourquoi ne parvenait-elle pas à se souvenir ? Pourquoi son cerveau semblait-il fonctionner au ralenti ? Pourquoi était-elle si faible ? Pourquoi ne réussissait-elle pas à le repousser ? Pourquoi ses paupières étaient-elles si lourdes ? Comme il posait les lèvres sur les siennes, elle se surprit à répondre à son baiser. Ses mains, crispées sur sa chemise, se détachèrent tandis qu’il se reculait pour… se déshabiller. Pourquoi se déshabillait-il ? Pourquoi était-elle en sous-vêtements ? Mary rougit en avisant le slip de coton, tout simple, qu’elle avait enfilé avant d’aller bosser. Il n’avait rien de sexy. Il était juste confortable et bon marché. Elle ne pouvait décemment pas se permettre de s’offrir de la lingerie de luxe, avec son salaire. Mais elle avait quelques pièces plus jolies. Cela dit elle ne s’attendait pas à s’envoyer en l’air ce soir… Ou était-ce prévu ? Non, si ça avait été prévu, elle aurait fait un effort… Non ? Quand elle releva les yeux, l’homme face à elle ôtait son caleçon. Elle ne put s’empêcher d’observer son torse viril, son ventre plat, … ses cuisses fermes. Sa gorge se noua, mais déjà il la rejoignait sur le lit, et fondait vers son cou. Instinctivement, Mary rejeta la tête en arrière. Ses mains, faibles se posèrent sur les épaules de l’homme et elle le griffa doucement, tandis que ses lèvres s’aventuraient sur ses épaules, puis vers sa poitrine. Son soutien-gorge ôté, il posa ses lèvres sur ses seins et elle gémit. Rouvrant les yeux qu’elle avait fermés tandis qu’il l’embrassait dans le cou, elle observa la pièce dans laquelle elle se trouvait.

Où était-elle ?

Ce n’était pas sa chambre… Elle ne connaissait pas ces murs, ces meubles. C’était trop riche. C’était plus classe que tout ce qu’elle avait vu jusqu’ici. Où était-elle ? La panique sembla reprendre possession de son être, mais c’était trop tard. Sans qu’elle ait fait attention à ce qui se passait, il avait achevé de la dévêtir et à présent, il était en elle. Un long gémissement lui échappa. Elle n’était pas prête. Ses doigts se crispèrent sur ses épaules. Elle aurait voulu le repousser. Elle aurait dû le repousser. Mais elle n’en avait pas la force. Rien que lever les bras, les maintenir ainsi repliés, ses mains sur les épaules larges de son amant, lui demandait un effort surhumain. Bon sang, pourquoi était-elle si faible ? Avait-elle… bu ? Étaient-ils allés boire un verre ? Avait-elle trop forcé sur l’alcool ? Était-ce pour cela qu’elle ne se souvenait de rien ? Oui, ce devait être ça. Elle avait rencontré cet homme dans un bar, elle avait bu, et ils devaient être chez lui. Peut-être son esprit préférait-il croire cette version réaliste, plutôt que d’affronter la vérité. En tout cas, son corps sembla se détendre à nouveau, d’un coup. Elle s’ouvrit pour lui, l’accueillant au plus profond d’elle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Membre adoré

Date d'inscription : 26/05/2016


MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Mer 21 Déc - 9:48

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Membre adoré

Date d'inscription : 27/09/2016


MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Jeu 22 Déc - 21:08

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Membre adoré

Date d'inscription : 26/05/2016


MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Mer 4 Jan - 11:08

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Membre adoré

Date d'inscription : 27/09/2016


MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Sam 7 Jan - 21:15

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Membre adoré

Date d'inscription : 26/05/2016


MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Sam 14 Jan - 19:59

Et voilà la sauvage petite Mary qui dort comme un bébé. Il ne lui a pas fallu longtemps. Mes doigts courent encore son corps avec délice et mes lèvres glissent sur sa peau pour découvrir ses formes à tatons. Puis je me cale tout contre elle pour la garder contre moi. Hmm, je sens que je vais passer une bonne nuit. Avec une sylphide dans mes bras. J'inspire son shampoing et ferme les yeux, me laissant porter par la fatigue de la soirée. Je m'endors dans mon lit, pour une fois heureux et content de ma journée. Les rêves me portent, tous les mêmes. Il y a juste une nouvelle addition. Cette petite blonde qu'il faut mater, qu'il faut polir, qu'il faut transformer. Je fantasme sur elle. Mon intermédiaire m'avait bien dit qu'elle était jolie, mais je n'imaginais pas à quel point. Alors quand elle bouge, je me réveille, pour être là et la contempler. Bonjour, jolie ange... A-t-elle bien dormi? J'aimerais le savoir, car j'ai envie de connaître les effets de ce cocktail de drogues qu'elle a subi. Entre l'injection et l'ingurgitation, se souvient-elle? A-t-elle perdu la mémoire? Je suis curieux. Elle me regarde bizarrement, tentant probablement de faire le point sur ses souvenirs. Ohohoh, elle a l'air d'être totalement paumée, bien, bien, bien, c'est exactement ça que je voulais. Il suffit juste de voir combien de temps ça va durer. Mais en tout cas, à première vue, la mémoire à court terme est embuée. Elle se décale brutalement, se redressant et tirant le drap pour se couvrir. Ah, elle ne se souvient vraiment de rien? Si elle se souvenait du début de notre "rencontre", elle m'aurait déjà sauté dessus. La salle de bain? Un sourire amusé traine sur mes lèvres et d'un simple mouvement de main, j'indique la pièce contigu. Elle y court comme si sa vie en dépendait. Je souris encore plus avant de me laisser retomber sur le matelas, fier de la tournure des évènements. J'attends quelques minutes avant de me lever et de marcher jusqu'à la salle de bain. Je tente de l'ouvrir mais elle est fermée à clé de l'autre côté. Je tape à la porte.

- Mary... Je peux entrer dans MA salle de bain, s'il te plait?

Même s'il ne lui plait pas d'ailleurs, mais pour l'heure... Faut que je fasse enlever le verrou, j'aime pas avoir une porte close devant moi. Je ne sais pas combien de temps plus tard, la porte est enfin déverrouillée. La petite sauvageonne se tient tellement plus tranquillement. Je ne veux pas inciter son cerveau à essayer de se rappeler ce qu'il s'est passé. Alors je ne vais pas lui poser de question. Simplement, j'attrape le drap qu'elle s'était enroulé autour d'elle, comme rempart protecteur de l'inconnu. Son corps à nouveau dévoilé, ne lui laissant pas le temps de se couvrir, ni le choix d'ailleurs, je l'attire jusque dans la douche où je tourne les mitigeurs. Son visage entre mes mains, je l'embrasse.

- Mary? Pourquoi tu fais cette tête? Tu étais beaucoup moins prude hier, tu sais. Je l'embrasse encore, mes lèvres trainant dans son cou. Aujourd'hui, j'aimerais que tu ailles te détendre un petit peu, avec Maeva. Je me redresse, guettant sa réaction.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Membre adoré

Date d'inscription : 27/09/2016


MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Mar 17 Jan - 21:15

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

Membre adoré

Date d'inscription : 07/06/2016


MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   Sam 21 Jan - 10:50

Parrain a été vilain? Viens voir tata...
L e parrain n’est pas dans son humeur la plus joviale depuis quelques jours déjà. Je le vois fulminer dans son bureau, râlant et pestant contre une imbécile qui a liquidé sa Snow dans les chiottes, à chaque fois que je passe lui rendre mes rapports. C’est qu’il est rancunier, surtout avec sa précieuse petite drogue. Ne fait-elle pas une bonne partie de son chiffre d’affaire après tout ? Je ne m’occupe même pas de lui demander s’il désire de mes services face à cette pauvre ptite femme, je sais qu’il m’appellera au besoin.

Un soir, il part en me précisant de me tenir prête pour le lendemain, comme quoi la demoiselle prénommée Mary sera son « invitée ». Je sens venir le scénario à des kilomètres. A force de travailler comme servante du Diable, on finit par le connaitre comme il faut. Je vais dans le petit salon et réfléchis sur comment programmer la rencontre de demain. Dois-je la jouer gentille et compatissante ? Ou alors plutôt sévère et brute ? Peut-être le côté sadique et joueuse irait mieux… Tout les choix semblent bons pour la manipuler et parvenir à la faire penser que c’est bien ici qu’elle sera le mieux. Si Vladimir Kinsky a dit « elle sera à moi » alors je la marquerai au fer rouge pour qu’elle rejoigne le bétail de son monde. J’ai choisis de devenir son arme et son alliée, le serpent s’emparant des vies qui le dérange, empoisonne ses rivaux pour qu’ils le respectent, Étouffe les pistes menant à lui et emprisonne au creux de ses anneaux les proies qu’il convoite.

Ils sont rentrés. La demoiselle se débat. C’est tapi dans l’ombre que j’observe la scène. Je ne sais pas ce qu’il c’est passé, mais je sais ce qui va se passer. Elle ferait mieux de cesser de résister et savourer l’instant, j’ai entendu dire qu’il était plutôt bon amant. Une fois seule je vais dans ma chambre pour me reposer. Malgré le fait que ma chambre soit éloignée de cette du Parrain, j’arrive quand même à entendre certaines petites choses. Haaa, les coïts… Je ferme les yeux et m’endors.

Le lendemain, je me lave en prenant mon temps et me dirige vers la porte de la chambre du maitre des lieux. Je toque à la porte comme à mon habitude : un petit coup suivit de deux plus bruyant. J’attends simplement qu’on vienne m’ouvrir ou qu’on me dise de patienter. Je pense que selon comment elle va se présenter à moi, j’adapterai mon caractère face à elle en fonction. Mais avant je pense prendre Vladimir à part quelque instant pour m’assurer de ce qu’il veut d’elle en particulier. Lorsqu’il ouvre la porte, je lui offre un grand sourire.


- Bonjour patron. Bien dormis je suppose ? ; je prends un air plus sérieux ; pouvons-nous parler de quelques petites choses au sujet de la rose ?

La rose, c’est la demoiselle, mais ça c’est facile à deviner. Je veux juste éviter de l’alarmer alors qu’elle se cache dans la salle de bain. Elle pourrait entendre et ça serait un peu moins facile de l’aborder. Une fois vraiment seul à seul dans le couloir, et donc hors de porté des oreilles de la gaspilleuse, je peux commencer.

- J’aimerai être sûre de ce que vous voulez que je lui fasse. Dans quel sens voulez-vous que je la manipule ?

Je l'écoute, bras croisés, attentive. Un sourire complice se forme sur mon visage.
code by Silver Lungs
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]   

Revenir en haut Aller en bas
 

I'm not scared of you. [Kinsky & Mary]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 4Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant

 Sujets similaires

-
» I've never been one to walk alone, I've always been scared to try. [May]
» Scarred and Scared ~ Caem
» RAVEN&MILENA ღ i'm scared but i don't regret it, all i want is you
» Seo Jun Wan || I'm scared if I wake up, everything will disappear before my eyes
» Ellie - I'm scared of ending up alone

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Salem's Snow :: Salem :: Tuna-