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 Transactions en tout genres [Vladaeva]

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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Mer 24 Aoû - 9:57

Il ne me répond pas, mais me fait un sourire de cachotier. Puis il se lève de son fauteuil et me propose son bras. Je sourie, bien sûre qu’il ne me dira rien, et me lève du siège. Je prends ma lame que je range dans mon sac à main soigneusement. Et c’est seulement là que j’accepte de m’accrocher à son bras. Il prend un air gentleman.

- hélas, sans vous, c’est l’Enfer sur Terre.
- allons, tant que cela ? ; dis-je en riant doucement, amusée de ses petits compliments.
- Un magicien ne dévoila jamais ses secrets. Mais pour vous, je vais vous dire un petit secret : je possède quelque chose que Voigt désire récupérer plus que tout au monde.
- hoo, du chantage ? Quel mauvais garçon vous faîtes, monsieur Kinsky ; je soupire, sourire aux lèvres ; merci de l’indice, je saurai en tenir compte pour quelques tromperies

Quel sourire carnassier il a, cela doit être une chose particulièrement sensible pour ce sal prétentieux de Voigt. Je me laisse guider par mon patron jusqu’à la salle de fête où règne une bonne ambiance, faîte de nourriture, de gens qui se pavanes et de danse. Lorsqu’il avance parmi les danseurs, un large sourire s’affiche sur mon visage, devinant son attention. J'adore danser et je fais partie de ceux qui confirme le cliché que tout les espagnols savent danser. Je suis face à lui, taille contre taille, et le russe vient me murmurer une invitation à danser. Je glousse doucement et pose une main sur son épaule et l’autre à sa main libre, prête à l'accompagner sur la piste.

 - Vous invitez à danser une femme espagnole qui sait danser le flamenco et le tango ; Je lance le premier pas de danse pour nous faire pivoter ; Comment dire non à un homme aussi Gentleman que vous, monsieur.

Et oui, moi aussi je sais faire ce genre de flatterie, mais il sait que c’est pour répondre poliment au sien, j’en suis sûre. Je le laisse assurer la suite des pas, sur le rythme rapide de la musique. Les musiciens ont plutôt intérêt à suivre la cadence qui va suivre entre leur embaucheur et sa coéquipière de danse, s’ils veulent plaire. Voyons voir si Vladimir saura aussi bien m’impressionner en danse qu’en sens des affaires. Alors que nous dansons, je ne baisse pas ma garde. Je sais qu’il a ses gardes du corps un peu partout pour surveiller la vie de leur patron, mais je reste la dernière barrière et la plus proche de lui durant cette danse, c’est donc également moi qui me dois de protéger le Parrain. Ho, cela ne m’empêche pas d’apprécier la musique et les pas de Vladimir, ni de m’amuser à le provoquer sur quelques mouvements afin de voir s’il parvient à suivre le rythme vif et frais de l’air joué, mais je reste concentrer sur les angles et les portes et fenêtres ouvertes. Pour le moment, je ne remarque rien de suspect, tout le monde se complet dans la soirée et certains danseurs se sont reculés pour nous observer danser, le patron et moi. Je les imagine en train de se poser des questions sur ma personne, à ce demander qui je suis… ou alors à ne rien en avoir à faire et me confondre avec une nième nunuche au bras du grand patron d’entreprise. Je m’en fiche en fait, le plus important pour le moment est surveiller la vie du Parrain ... et apprécier la danse.
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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Ven 26 Aoû - 12:04

Non, je ne veux pas révéler mes atouts. C'est ainsi qu'on provoque sa propre chute. Si je donnais tous mes petits secrets à mes employés, ces derniers n'auraient aucune raison pour rester à mon service et prendraient ma place. Or, je tiens à rester calife sur mon trone de calife. Et même si Maeva a un charme fou, même si on lui donnerait le bon dieu sans confession quand on ne la connait pas, il n'empèche pas moins, qu'elle reste une tueuse à gage et donc quelqu'un de très dangereux. Après m'être levé, elle range ses affaires et attrape mon bras, souriante. Un compliment, ça ne fait jamais de mal, n'est-ce pas! Au "mauvais garçon", je ris doucement. Personne n'avait osé me dire ça auparavant, mais qu'importe, je le prends bien et au contraire, suis presque... flatté par cette... pécadille. Allez, il est temps de retourner dans le monde public et faire bonne figure, même si je ne supporte pas ce genre de mondanités. Ce n'est qu'une fois de retour dans la salle qu'une idée me vient en tête et j'attire la Vipère sur la piste de danse. En tant qu'espagnole n'espère qu'elle sait danser. Mes doutes sont balayés au même moment quand Maeva ouvre la bouche, comme si elle lisait dans mon esprit. Je souris encore plus.

- Je ne suis peut-être pas un excellent danseur, mais un tango, pourquoi pas. Encore à son oreille, rien que pour elle... Puis je me redresse un petit peu pour lancer un ordre aux musiciens. La Cumparsita!

La Cumparsita:
 

De une, ça doit être le seul tango que je connaisse et de deux, ça doit être le seul que ces messieurs connaissent également, ou pas, j'en sais rien, j'm'en fiche, mais un tango au bras du bien jolie demoiselle... J'aime flirter avec le danger et l'indécence. En tout cas, ce qui est certain, c'est que je ne suis pas un professionnel du tango, mais je me défends, oui. Tête haute, poitrine bombée, jambes droites, j'ai la confiance. Ma main droite vient caresser le dos de Maeva, jusqu'à ses omoplates et ma main gauche se lève vers les cieux entrainant sa main droite. Maintenant que les premières notes se font entendre, je me rappelle que je connais aussi "Passion del Tango", mais ça, ça sera pour plus tard, si je ne lui marche pas sur les pieds! Allez, c'est parti. Gauche, droite, lent, lent, rapide, rapide, lent... Au bout de deux ou trois reprises, je ne pense plus à mes pas et me laisse guider, les yeux dans ceux de l'espagnole. Je me fiche bien complètement de ce qui peut se passer autour, si j'ai engagé des gardes du corps, c'est pas pour rien et je fais entièrement confiance en Aleksandr. Et puis, en cet instant, mes invités ne font que nous regarder, nous. la belle Maeva et moi. Alors pas question de leur faire rater le spectacle. Le tango, c'est une danse bien dangereuse, prête à enflammer les coeurs, à déchainer les passions, et mes mains viennent flirter avec les courbes de la tueuse. Je ne peux me retenir de me mordre la lèvre tellement j'apprécie cet instant.
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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Lun 29 Aoû - 8:59

J’ai vraiment tenté de resté concentré, mais cette musique et cet instant… c’est bien trop tentant de se laisser aller à la danse. Kinsky plonge son regard dans le mien et, malgré quelques maladresses pardonnables, il sait danser ! bah, au diable la paranoïa, les gardes sont là pour ça ! Je le provoque sur quelques pas, il suit bien, ses mains parcours mon dos, ma taille et mes hanches au file de la musique. Il ne faut pas être craintif au toucher dans cette danse sensuelle, endiablée, brulante de passion… Je garde mes yeux au fond des siens, dos droit quand on est debout, courbé lorsqu’il joue des balancements. C’est là que je le vois se mordre la lèvre sous l’effet du tango… j’adore, ça le rend presque… adorable de le voir aussi réceptif à mes déhanchés et au rythme fou de cette danse. Mes mains aussi toisent son torse, son visage, son ventre... et ses cheveux que je décoiffe entre mes doigts. Mon sang palpitant du plaisir de se défouler ainsi prend le dessus et je danse, dans la flamme espagnol, ce tango si connu de tous. Pour rattraper une de ses gaffes, je le guide un cours instant, puis le laisse reprendre le rôle dominant de la danse. Quel personnage… Mature, bel homme, fière de sa puissance sans l’arrogance… Vladimir Kinsky tient bien sur lui le charme russe.
Je reconnais cette partie de l’air joué, nous nous approchons de la fin, je retourne sur terre et achève la danse en levant une jambe pour raccrocher sa hanche, agrippe sa cravate d’une main afin de le tirer à moi, et reste ainsi quelques secondes après la fin de la musique. Je retire ma jambe provocatrice et cesse le contacte, pour reprendre mon souffle. C’est très physique, et je me prendrai bien un petit quelque chose pour me rafraichir. Je ris doucement et tends ma main à mon partenaire de danse, dont j’étudie l’état suite à cette danse.
Autour de nous, les gens applaudissent. Je vois des personnes avec des calepins parmi les invités. Des journalistes. Voilà qui devrait en effet faire une bonne pub à ce patron d’entreprise qui est trop bon aux yeux du public. Je m’accroche à son bras et je l’invite à aller au buffet, là où se trouvent diverses boissons, alcoolisées ou non. … car je meurs de soif après ce moment sur la piste de danse, et je pense que Vladimir est dans le même état. Je prends un mojito tout simple et le laisse choisir ce qu’il désire. Je ne connais pas assez bien le Patron pour savoir ce qu’il aime boire, quand, avec qui, selon quelles occasions. Silencieuse, je sirote quelques gorgées. La menthe n’envahit pas le gout, la glace pilée n’est la que pour rafraichir, le rhum est en quantité satisfaisante, le sucre ne se sent qu’en arrière gout et le citron vert est tout juste comme il faut. Oui, c’est un mojito absolument délicieux et rafraichissant. Parfait quoi. Je me mets face à Vladimir avec un sourire amical.


- Vous semblez avoir retrouvé de sourire, monsieur, ça fait plaisir à voir. Et vous ne vous débrouillez pas si mal que ça, pour un amateur de tango ; je ris doucement et passe mon regard encore une fois sur les invités, qui papote entre eux et certains nous regarde en même temps, avec plus ou moins de sourire ; Et bien je pense que nous avons attirés l’attention de vos invités, monsieur. Vous voilà servit d’une bonne image supplémentaire aux yeux de ce petit monde. ; Je reporte mon attention sur le Parrain après un court silence de ma part; Dîtes moi, pour Ievgeni, il sera là de façon permanente pour moi, ou uniquement pour mon travail ?

Je dois être vague et détournés mes mots de façon naturelle si je veux être sûre que les informations ne tombent pas dans le creux d’une oreille indiscrète, ou d’un espion potentiel à la solde d’un concurrent de Kinsky. Heureusement, pour ça, il n’y a pas grand-chose d’important que j’ai pu dire, alors tout vas bien. Je continue de boire ma boisson, tout en l’écoutant et en surveillant du coin de l’œil l’arrivée d’un potentiel journaliste agaçant.
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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Lun 29 Aoû - 17:22

Le Tango est une danse osée, sulfureuse, tentatrice, ce n'est pas qu'une simple danse, c'est plus que ça encore, c'est un art de la séduction et franchement, s'il y a de jolies demoiselles à cette petite sauterie, elles ont toutes étaient recrutées pour la taille de leur bonnet, pas pour ce qu'elles ont dans leur ciboulot. Et la Vip-re est bien au dessus de tout ça. Elle est non seulement bien jolie, mais elle a le cerveau bien plein. C'est tout à son honneur. Maeva est en cet instant, pire que la plus terrible des succubes. Non seulement, elle a un corps magnifique, mais elle danse le tango à la perfection. Elle est une partenaire idéale, guidant les pas sur lesquels je me trompe. Je vous avais bien dit que je n'étais pas un professionnel. Après tout, je suis russe avant tout et le tango est une danse latine, mais de part ma bonne éducation, j'ai appris presque toutes les danses de salon. Et quand la dernière note se fait, ma main a capturé l'arrière du genou qu'elle a placé à ma hanche, l'autre supporte ses reins alors qu'elle se cambre et mon visage n'est pas bien loin de son décoleté. Ma respiration est courte. Waaaoh, ça c'était de la danse! Je me donne quelques secondes pour reprendre mon souffle et la remettre sur pied alors que je me redresse. Je range la cravate sous les pans de la veste avant d'attraper sa main et d'y déposer un baiser, de remerciement. Puis, ensemble, nous nous rendons au buffet pour un verre bien mérité sous les applaudissements de mes invités. Je n'ai pas besoin de demander quoi que ce soit, le serveur me tend un verre contenant un liquide transparent. Et rien d'autre. Pas de glaçon, pas de citron, rien de plus que la meilleure vodka qui soit. Levant mon verre en direction de la jeune femme, j'opine du chef.

- Je vous remercie, cela faisait longtemps que je n'avais osé capturer toute la piste de danse, pour un tango qui plus est. J'incline positivement la tête quand elle parle de la bonne image. C'est exactement ce que je voulais. Et puis, cela m'a bien fait passer du temps, au bras de Maeva, je n'ai pas à compter les minutes. Et voilà qu'elle parle de son garde du corps, je sais qu'elle n'avait pas d'attache avant de venir à mon service et elle ne doit pas forcément apprécier la présence, quoi que très discrète, d'un garde du corps. Il ne sera là que lorsque vous me représenterez directement, comme ce soir. Mais il ne vous accompagnera pas si c'est pour votre travail, sauf si vous le désirez. C'est à ce moment-là que je vois s'approcher un bonhomme que j'ai dû inviter par principe, mais dont je n'apprécie absolument pas la présence. Un de ces journalistes de torchons. Je me penche à l'oreille de Maeva. Débarrassez-moi de cet emplatre. Je ne veux pas lui parler. Je crois que je vais apprécier le voir percuter dans une jeune femme qui ne se laissera pas faire. Verre à la main, sourire au coin de la bouche et yeux rivés sur le journaliste, j'attends qu'il se fasse... renvoyer par la jolie tueuse à gages. La femme d'un haut représentant du Conseil Municipal profite de l'absence de Maeva pour me harponner. A choisir, je préfèrerais le journaliste finalement... Madame Olafson, c'est un plaisir de vous voir ici...
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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Mar 30 Aoû - 21:09

Il est vraiment agréable de se défouler sur un tango, danse de sensualité et de chaleur. Mais surtout, il est agréable de la danser avec un homme ayant du charisme et de la personnalité. Il porte bien sur lui le charisme du Russe, et son accent dans ses mots lui pose un charme certain. Je l’ai regardé reprendre son souffle, oui vraiment adorable. Haaa, ses hommes, toujours sensible au charme féminin. Il prend de la vodka, je ne trouve pas cela désaltérant du tout, mais bon il doit avoir l’habitude d’en boire, et puis ses origines doivent lui faire tenir le choc. Il me remercie de ce moment passé, il semble sincèrement ravi et heureux de ce charmant moment. Ensuite, il me précise les choses pour le garde du corps qu’il m’a attitré. J’ai toujours travaillée seule, et je suis ravie d’avoir le choix de sa présence ou non. Il pourra m’être utile, de temps à autre, je suppose. Mais plus comme diversion ou comme moyen de pression, que pour la protection. Je sourie au Russe qui boit sa boisson adorée.

- C’est parfait dans ce cas. J’irai parler avec lui pour peaufiner les détails.

Un homme approche à grand pas, sourire narquois aux lèvres. Kinsky ne semble pas ravi du tout et perd de son sourire. Moi qui avait mis mes efforts pour lui redonner le sourire, il fallait qu’un journaliste se mêle de sa vie.

- Débarrassez-moi de cet emplâtre. Je ne veux pas lui parler.
- compris.

A peine est-il partit qu’une dame l’aborde, et la grimace qu’il a alors me fait pouffer de rire. Il a voulu échapper à la grippe, le voila avec une arthrose. L’homme s’approche, je m’avance et lui bloque le passage, avec mon plus beau sourire.

- mademoiselle, laissez moi passez s’il vous plait, je dois parler à Monsieur Kinsky ; il semble très pressé et tente de passer en se décalant, mais je reste dans son passage ; Je suis journaliste, j’ai besoin de lui poser des questions.
- navré, mais comme vous pouvez le constater, monsieur Kinsky est occupé.
- écoutez ; il me toise du regard avec un sourire débile sur le visage ; c’est pas la première fois que Kinsky me fait le coup, d’envoyer ses pimbêches pour me retarder et tout faire pour s’esquiver sans que je ne puisse l’approcher ; il me fait un geste de la main pour me dire de dégager ; donc allez vous refaire une beauté ou je sais pas quoi et laissez moi aller voir Kinsky.

Et encore un qui me confond avec les nunuche qui accompagne toujours Vladimir. Au moins, j’ai une couverture toute faîte. Il s’attend à quoi ? à ce que je prenne un air choqué ou que je le traite de goujat ? Je lui prends le bras et le force à venir avec moi. Il est surpris et gigote pour se défaire de l’emprise que j’ai à son bras, je ne lâche une fois qu’on est perdu dans la foule.

- Qu’est-ce qui vous prend?!
- Je ne fais que respecter les envies de notre cher Kinsky. Je me présente, Maeva Vidal, écrivaine. Je suis une invitée de monsieur Kinsky et il refuse de vous parler.
- Maeva Vidal ? ; il semble chercher dans sa mémoire ;  ho, l’auteur de trois romans d’horreur il me semble ?  Vous avez été invité par Kinsky ? Pourquoi donc ? Que se passe-t-il ? Il vous a engagé ? Combien vous paye-t-il ? Et …

S’en suit un flot de question interminable. Je comprends mieux encore pourquoi il voulait me le filer. Un moulin a parole… je l’imagine bien noyé à l’ancienne… les pied dans le béton le tout au fond de la mer.  Oui, jolie vision de paix… mais enfin il arrête son flot de parole. Je soupire et me pince le haut du nez.

- oui, cette Maeva Vidal. Et oui, Kinsky m’a demandé mes services d’écrivaine. ; Ou plutôt ceci est la version officielle de ma présence auprès de ce grand patron ;  Et non, je ne vous direz pas plus. Maintenant, veuillez partir.
- Vous nous cachez des choses ? Serai-ce possible qu’il y est plus entre vous ?
- plus ? Quoi ? ; je réalise le sous-entendu ; Non, il n’y a aucune histoire entre lui et moi. Au cas où ça vous intéresserez je suis plus porté sur les femmes. Maintenant, restez dans la foule, profitez des petits fours, et … ; une idée me vient en tête lorsque mon regard se porte sur le Russe et la femme de riche en train de discuter ; de plus, je pensais que vous étiez au courant pour elle ; dis-je en la pointant discrètement du doigt.
- qui ? ; il lève les yeux, soudain très curieux ; ho… madame Olafson ? Savoir quoi ?

Voilà comment on se débarrasse des gens trop curieux, en les attirant vers des secrets et des choses cachés. Je ferai d’une pierre deux coups pour que Vladimir garde la bonne humeur qu’il venait de retrouver. Je prends un air surpris et approche mes lèvres de son oreille, prenant une voix de commère.

- il parait qu’elle garde un terrible secret … certains disent qu’elle trompe son époux, d’autres qu’elle verse de l’argent dans le dos de son mari pour des choses… pas très net si vous voulez mon avis... après ce ne sont que des rumeurs ! Je n’accuse personne. ; encore plus sur le ton de la confidence, je susurre à son oreille ; mais vous pourriez peut-être vous assurez que ses rumeurs sont réelles… hm ?

Je recule et vois ses yeux briller de curiosité, ho oui monsieur le journaliste est intéressé. Il me remercie et accourt vers les deux gens. Je le suis de près et regarde, amusée, tout le cinéma. Le voilà qu’il la arrhasse de questions, la forçant a porter écoute sur lui. Je prends le bras de Kinsky et m’éclipse avec mon Patron dans la foule. Cette fois, je le conduis vers les escaliers, où personne ne passe. Avec un sourire satisfait et filou, je le regarde.

- alors, monsieur, satisfait ?
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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Jeu 8 Sep - 19:59

Je dois faire bonne impression, j'ai des grosses cartes à jouer, ici, à Salem. Ca fait plusieurs années que je me saigne pour arriver à blanchir mon nom, mon argent et mon business, alors c'est pas avec cette vieille mémé que tout va capoter. Alors bon gré mal gré, je souris et me laisse bercer par ses flots de paroles. Bon sang, qu'est-ce que j'aimerais l'étouffer la vieille rombière. C'est fou à quel point je n'arrive pas à la suporter. Pourtant, j'ai besoin du vote de son mari, alors je dois faire bonne figure. Donc j'entends, mais je n'écoute pas ce qu'elle dit. Et ça ne sert à rien d'espérer ou de prier pour qu'elle s'arrête, elle a bien trop de bagou pour moi. Je termine d'une gorgée mon verre de vodka tout en souriant aimablement. Pure hypocrisie bien évidemment, mais je n'ai pas le choix, j'aimerais étrangler cette commère si je le pouvais rien que pour l'arrêter de parler. Un meurtre de plus ou de moins... Non, non, arrête d'espérer, Kinsky. Pitiéééé, pourquoi ai-je eu cette idée totalement débile d'inviter du monde chez moi? En plus, j'arrive même pas à trouver une excuse pour partir.

Et voilà que l'homme que je ne voulais pas voir fonce droit sur moi, Maeva, sourire aux lèvres juste derrière. Est-ce qu'elle a compris le sens du mot "JE VEUX PAS LE VOIR"? Pas certain... Mais le journaliste ne s'intéresse pas du tout à moi et s'accapare le vieille bique. Je regarde étonné le manège, jusqu'à ce que je sente la main de la Vipère autour de mon bras et je tourne la tête, oubliant le journaleux et la rombière. Rapidement, je suis attiré loin de la foule, hors de la pièce. Si je suis satisfait? Je souris en retour.

- Vous aussi avez des cartes cachées dans votre manche. J'adore. En tout cas, ce qui est certain c'est que les questions du journaliste ne plaisent pas du tout à la mémé et elle tente de se débarrasser de lui, mais il s'accroche, têtu et coriace. Je ne sais pas ce que Maeva lui a dit, mais ça fonctionne du tonnerre de Dieu. Je pose ma main dans le creux de ses reins et glisse à son oreille. Excusez-moi auprès des convives. Dites-leur que j'ai eu du travail urgent à faire. Dans peu de temps, ils partiront d'eux-mêmes. Attendez que les serveurs et les musiciens s'en aillent et rejoignez-moi... J'ai du travail pour vous. J'insiste bien sur le mot "travail". Du vrai travail cette fois, celui pour lequel je la paie, pas celui de... secrétaire. Je la laisse donc là et je grimpe les escaliers, jusqu'au bureau. Une fois la porte refermée, je soupire et retire la cravate la laissant pendouiller à mon cou avant de m'allumer un cigare. Je me penche sur le bureau pour sortir quelques papiers, me sers une vodka d'un mini-bar dans un des tiroirs et busoque quelques instants dans le silence le plus complet. Dans le couloir, Aleksandr s'est mis juste à côté de la porte, n'autorisant personne à entrer, exceptée la Vipère.
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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Lun 12 Sep - 16:54

Une main au bas de mon dos, un murmure et il part. Du travail, du vrai, pour moi. Heureusement car occuper des journalistes bavard et marchander avec des passeurs à l’égo trop grand, ce n’est pas vraiment un job des plus palpitants pour La Vipère. J’avance donc au travers des personnes, perçant la foule de mon pas léger, et regarde avec quoi prévenir tout le monde d’un coup. Je trouve enfin le micro, et tapote sur mon verre de mojito vide que je tenais encore en main. Le son aigu du verre cristallin résonne dans la salle au travers du micro et j’adresse un petit discourt à l’assemblée.

- Bonsoir, Bonsoir à tout le monde. Je ne fais qu’une petite annonce. Monsieur Kinsky vous transmet ses excuses les plus plates, mais son travail le rappel à l’ordre en urgence et il ne pourra plus participer à cette soirée. Mais il vous en prie, je vous en prie également, de continuer à profiter !

J’éteins le micro et passe au travers de la foule. Certains semble n’y prêter aucune importance, d’autre sembles surpris ou déçu, mais tant pis. J’espère que le patron ne se trompe pas quand il dit que les convives partiront rapidement, je n’ai pas envie de poireauter ici des heures durant. Je m’installe sur une chaise, contre un mur à la gauche d’une petite statue. J’observe la foule et patiente, parfois je pars en rêvasserie. Que c’est ennuyant lorsqu’on n’a rien à faire… Alors je me mets à penser. Quel travail le patron pourrait vouloir me donner ? Un meurtre de concurrent ? M’occuper d’un mauvais payeur aux dettes interminables ? Ou mieux encore : organiser le meurtre lent et douloureux d’un traitre. Je sourie en soupirant, je deviens de plus en plus glauque et le pire est que j’aime ça ! Où le mieux ? Après tout c’est mon boulot. Certains diront qu’à force de tuer, les fantômes de nos victimes reviennent nous hanter pour nous rendre fou … je souffle dans un ricanement que je camoufle. N’importe quoi, Je vais tout aussi bien qu’à mes débuts. Mon attention se porte sur un homme au visage en colère qui se rut presque sur ma personne. L’imbécile et crédule journaliste.

- Vous ! Vous l’avez fait exprès ! ; dit-il rouge de colère mais sans crier, comme s’il cherchait à ne pas se faire remarquer ; j’ai raté Kinsky encore une fois et c’est à cause de vos manigances !
- allons, monsieur ; je le regarde dans les yeux ; je vous ai parlé de rumeurs, je n’ai jamais dis d’où elles venaient et ai bien précisé que je n’accusais personne. ; je ris doucement, me levant de mon siège, sans le quitter des yeux ; je n’y peux rien si vous foncez dans le tas sans réfléchir ; je lui donne mon verre vide qu’il prend sans même réfléchir tellement il est troublé par sa colère et son sentiment d’humiliation ; Maintenant cessez de râler et partez à la recherche d’autres informations people que celle de monsieur Kinsky.

J’ai gardé un timbre de voix simple, sans nuance, avec gentillesse. Il ne faudrait pas qu’il croise le chemin de la partie sombre des revenus du Parrain Russe. Je le laisse seul avec ses émotions. Je sais qu’il ne dira rien de tout ceci, car il se trop humilié pour cela, il repartira sans rien. En tout cas sans information au sujet de Kinsky ou de ses affaires. Lorsque je reviens à ma chaise, après avoir parlé à quelques invités, il n’est plus là. Il sera surement partit, comme beaucoup d’autres convives. Je m’assois et patiente à nouveau. Au bout d’une bonne heure, si ce n’est presque deux, il n’y a plus personne à part le personnel et les gardes. Je bois un petit thé à la menthe pour me mettre un coup de fouet et monte les escaliers, direction le bureau. Il y a Aleksandr devant la pièce. Je lui fais signe et il me laisse entrer sans problème. J’avance jusqu’au bureau et m’installe face au Parrain.

 - bien, maintenant qu’il ne reste plus personne… De quel travail désirez-vous m’occuper ?

Je ne cache pas ma curiosité et mon enthousiasme, espérant un contrat plus grand, donc surement plus digne de confiance, de sa part.
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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Mar 20 Sep - 9:07

Alors que la jolie Maeva prend la parole au micro, je grommelle un "Aleksandr" et le garde du corps qui se trouve pourtant de l'autre côté de la cloison entre dans la pièce sans perdre une seconde. J'vous disais bien qu'il avait l'oreille vissée aux micros dans mon bureau. Rien ne se passe sans qu'il soit au courant. C'est peut-être beaucoup et vous pouvez penser que c'est même de trop, mais je peux vous dire qu'après deux ou trois tentatives d'assassinat, vous feriez de même. Bref, il arrive devant moi et je lui transmets les consignes pour les prochains évenements en place. L'élection du maire approche à grand pas et j'ai besoin d'infiltrer encore plus d'argent sale dans les caisses de l'état pour m'en débarrasser. Donc raison de plus pour paraitre très généreux. Je peux étaler mes affaires devant Aleksandr, il est au courant de tout de toutes manières. Puis une fois tout cela terminé, je le renvoie au planton, devant la porte. Je dois encore boucler quelques imprévus avant que la Vipère ne revienne quémander son travail. Depuis que je l'ai embauchée, j'avoue n'avoir eu pas grand monde à dégommer. Mais maintenant... J'ai une proie pour elle, une petite souris qui va se faire bouffer toute crue. Je place d'ailleurs le dossier dans un petit coin. Oh non, même deux, j'avais oublié ce dossier là, également... Je tapote sur le carton avant de le placer aussi à l'écart... Bien terminons...

* * *

Je ne sais pas combien de temps je travaille, généralement, je perds complètement la notion du temps, une fois le nez dans mes dossiers. J'ai tout ce qu'il me faut. Un bon cigare, un p'tit coup de vodka et c'est parfait. Je suis même presque surpris quand je sens le parfum de Maeva embaumer la pièce et je lève les yeux pour croiser son regard alors qu'elle s'assoit en face de moi. Il me faut quelques secondes pour me rappeler la raison de sa présence. Ah oui, les dossiers... J'écarte tout ce que j'étais donc en train de faire et reprend en main les deux affaires en question. Commençons par la première, peut-être la moins intéressante... en tout cas pour elle.

- Monsieur Lindskog est l'un des secrétaires délégués à la préparation de l'élection municipale de Annika Billström. Mais la seule publicité que je veux, c'est d'apprendre son suicide.

J'insiste sur ce dernier mot. Je ne veux pas d'un meurtre, je ne veux rien avoir avec l'affaire. Je veux juste lire, demain ou après-demain, dans la presse que le pauvre bonhomme s'est jeté sous un train ou a fait le grand plongeon. Mais je ne veux pas d'assassinat! Quand elle prendra le dossier entre les mains, elle pourra trouver à l'intérieur toutes les informations nécessaires et même le nom de son docteur pour lui prescrire des médicaments si elle veut faire cela par ingestion d'une dose massive de narcotiques ou autres. Heureusement, j'ai un autre qui la fera sourire, du moins je l'espère. Je lui tends alors une fois de plus, un autre dossier.

- Par contre Monsieur Bergum a osé revenir sur les termes d'un contrat et j'ai aucune envie que ses petits camarades en face de même. Je me fiche de comment il finit, mais je veux que tout ceux qui font commerce avec lui entende parler de sa mort. Bien entendu, je ne veux y être mêlé.

Monsieur Lindskog, suédois et Monsieur Bergum, norvégien, propriétaire d'une grande conserverie à la frontière des deux pays ne verront plus le jour se lever d'ici quelques temps...
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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Dim 25 Sep - 10:10

Quelle tonne de paperasse sur son bureau ! Je ne l’avais pas tout de suite vu en entrant, trop préoccupée par le plaisir d’avoir une réelle mission pour une fois, mais il y a vraiment beaucoup de tas de papiers qui encombrent le bureau. Il faut dire qu’il a, en quelque sorte, deux entreprises à gérer du fait de son… Orientation professionnelle. Il écarte tout à mon arrivée, sauf deux choses. Deux dossiers. Mes missions. J’aurai donc de quoi m’occuper durant les prochaines semaines. Il me tend l’un des deux amas de papiers enveloppés dans une pochette cartonnée, tout en m’expliquant ce qu’il désire que je fasse. Du classique, faire passer l’assassinat pour un suicide, ne laisser aucune trace. Du banal, Lindskog mourra en laissant quelques mots écrit de sa main, et sera pendu dans son salon. Ou noyé dans la rivière. Je verrai plus tard. Je jette un œil, curieuse, parmi les informations qu’on possède sur lui, toutes regroupées dans ses quelques feuilles. Pas le temps de lire maintenant, mais dans les grandes lignes, je devine que c’est toute sa vie qui est dedans.

– cet homme ne sera plus un problème pour vous dans quelques temps, soyez-en sûre. Il parait qu’il va avoir une … dépression dans quelques temps…

Je garde le dossier sur mes genoux, n’ayant pas de sac assez large pour l’y ranger. De toute façon je vis dans la Villa de Monsieur Kinsky maintenant, alors je n’ai qu’à traverser quelques couloirs pour atteindre ma chambre et ainsi pouvoir lire tranquillement tout ceci. Il me tend l’autre dossier, et lorsque qu’il me donne ses ordres, je ne réprime pas mon sourire.

– Par contre Monsieur Bergum a osé revenir sur les termes d'un contrat et j'ai aucune envie que ses petits camarades en face de même. Je me fiche de comment il finit, mais je veux que tout ceux qui font commerce avec lui entende parler de sa mort. Bien entendu, je ne veux y être mêlé.

Je saisis avec plus d’enthousiasme les papiers concernant cette mission. Il est plus délicat de faire parler de l’assassinat de quelqu’un, sans que l’on parvienne à trouver l’assassin et celui qui l’a commandé. Surtout que les personnes lui étant fidèles, ou qui l’aimaient, vont chercher à me faire la peau. Je lève mon nez du dossier pour regarder mon Parrain dans les yeux.

– il n’y a rien que je ne puisse faire ici, patron. Bientôt, ses problèmes seront derrière vous. ; je me lève du siège pourtant confortable, dossiers sous le bras, sérieuse et prête ; Demain j’examinerai les informations et commencerai le travail. Cela prendra quelques semaines, je me dois de vous prévenir. Mais vous savez comment je marche : plus de temps, mais plus de précision et d’efficacité ; je me dirige vers la porte de sortie sans plus attendre ; Si j’ai besoin de précision supplémentaire que seul vous connaissez, je vous contacterai. Sinon, durant les prochains jours, vous ne me verrez presque pas. Juste pour prévenir. Au revoir Monsieur Kinsky.

Et je sors de la pièce. Tranquillement. Je ne me présenterai à nouveau devant lui tant que les cadavres de ses hommes soient affichés comme tel. Une fois dans ma chambre je range directement la paperasse dans le petit coffre de mon placard et pars me déshabiller dans la salle de bains. Oui, une bonne douche et du repos me feront du bien avant de réellement commencer. Ce que je fais. Une eau tiède presque fraiche, savon au lavandin, démêlant pour cheveux et séchée dans une serviette bien chaude, douce, épaisse. Quel confort, ici, rien à voir avec mon ancien appartement. La galère pour déménager, être obligé de tout nettoyer, tout reprendre, ne laisser absolument aucune trace de ma période d’habitation là-bas… Une vraie corvée. Mais n’y pensons plus. Je mets une nuisette et m’allonge sur le lit, apaisée. Je ferme les yeux. Bientôt, le sommeil me gagne.
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Transactions en tout genres [Vladaeva]

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