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 Transactions en tout genres [Vladaeva]

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MessageSujet: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Mar 21 Juin - 16:31

Les seules choses qui bougent dans cette pièce sont mes doigts, les aiguilles de l'horloge et la fumée qui se dégage de mon cigare. Mes yeux sont fixés sur cette foutue aiguille. J'ai horreur de patienter. Véritablement. On ne fait pas attendre un russe. Surtout pas dans ma position. Pour passer ma frustration, je pianote sur le bois laqué du bureau. Tic tac, tic tac... Ca m'énerve... Parce que les affaires sont les affaires, je peux attendre, mais il y a des limites. Cela fait une heure que je glandouille comme un abruti à attendre qu'il arrive. Il? Un abruti qui pense qu'il peut faire attendre Vladimir Kinsky. L'underground me connait parfaitement et on sait que je ne plaisante dans aucune des transactions, surtout quand il s'agit de Snow. Mais peut-être que ce petit truand pense avoir à faire à Vladimir Kinsky, président de la KSK. Mais ce sont deux hommes totalement différents. L'un est intransigeant alors que l'autre est bienveillant. L'horloge se met en branle soudainement et mes doigts s'arrêtent de pianoter. J'attends que les coups terminent de sonner l'heure avant de me lever et de m'approcher des deux gardes du corps qui se tenaient immobiles comme des statues dans un coin de la pièce.

- Aleksandr. Va chercher Maeva et préviens les autres que la transaction est... retardée...

Tellement de dégout dans ce dernier mot. J'ai d'autres chats à fouetter. Dans peu de temps, les invités arriveront. Les têtes de pioche de la Mairie, anciennes et nouvelles, les présidents directeurs généraux de quelques grandes entreprises, un association charitative, quelques musiciens. Je tiens comme à chaque fois à faire bonne figure. Je peux être particulièrement généreux quand je le veux, surtout quand on me sert bien. Et puis, cela me permet d'écouler de l'argent sale. Ce soir est une mise aux enchères de quelques toiles de maître dont les bénéfices iront pour pour les bonnes oeuvres. Je compte bien acheter deux ou trois toiles. J'ai d'ailleurs jeté mon dévolu sur "la Femme au Voile", d'Alexander Roslin, un suédois. J'y mettrais le prix qu'il faudra, mais je veux ce tableau. Alors que je grimpe les escaliers qui me mènent à mes appartements, j'entends les pas feutrés derrière moi. La Vipère est discrète. Je me retourne et m'étonne de sa proximité. Je ne l'ai pas entendu arrivée aussi près! Ca peut faire froid dans le dos.

- Maeva, nous allons avoir un problème d'organisation. La transaction qui devait se faire il y a une heure arrivera probablement... pendant... la réception. J'aimerais vous avoir à mes côtés, mais j'aimerais également que vous vous en chargiez et s'il y a le moindre problème, venez me chercher. Il va falloir trouver un moyen de faire passer ça au nez et à la barbe des invités. Je reste pensif quelques secondes. Bon, nous avons encore quelques moments avant que la réception ne commence par l'arrivée du traiteur et des musiciens. Est-ce que vous trouvez la chambre à votre gout? Comment va votre bras?
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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Mar 21 Juin - 20:21

Ce n’est pas ma première soirée chic, mais c’est la première fois que j’y suis en tant qu’employée. Vladimir Kinsky, Président d’une entreprise et Parrain d’une organisation mafieuse. Ce soir de la Snow, cette drogue dont je ne sais encore rien, sera vendue et juste après pourra commencer les mondanités. Il a était clair : je dois porter une tenue de soirée pour l’occasion. Heureusement que j’avais assez dans mes poches avec toutes les autres petites missions qu’il m’a confié jusqu’ici, et ça fait du bien de se voir attribuer une tache un peu plus importante. Aux yeux des convives je ne serais qu’une de ses nombreuses femmes qui l’accompagnent à chaque fois, en réalité je suis là pour permettre à mon Parrain d’avoir tout les avantages possibles. Si ses gardes protègent sa vie, je m’occupe d’arranger ses affaires. Après tout, qui de mieux que La Vipère pour faire pression ou assassiner si besoin. On ne sait jamais… un concurrent sur le plan mafieux qui arriverai telle une surprise… agrémenté d’une envie de Vladimir… Et pouf, il disparait sans laisser la moindre trace. Je serai une ombre parmi les invités et une fleur près de Monsieur Kinsky. Je regarde une dernière fois que ma tenue est bien en place : une belle robe verte épousant mes formes et un peu glamour; retouche mon maquillage et attrape une mèche de cheveux sauvageonne qui s’était échappée de mon chignon pour la laisser danser le long de ma tempe droite. Un dernier regard à mon reflet.  

 - parfait   ; dis-je à moi-même en souriant.

Je prends mon sac à main, qui contient un peu de maquillage, un peu de monnaie, des babioles, des petites choses et une dague de lame 15cm. C’est obligatoire d’en avoir un sur soi, surtout pour mon cas. Je prends également un petit pistolet à plomb, plus là pour faire peur et mal que pour réellement tuer la cible. Enfin, bien sûre qu’un bon tire entraine la mort, mais quitte à tuer, je préfère le faire à arme blanche. Me voilà partis.

Etant prête deux heures avant le début des festivités, mais je ne vais pas voir mon patron, il sait que je suis toujours à l’avance et il a des choses plus importantes à faire avant le début de la réception, notamment s’occuper de son client désireux d’une neige bien spéciale. C’est donc par anticipation que je vais faire le tour de la salle qui est décorée. Je repère les coins et les passages où des gens mal intentionné pourraient se cacher, afin de m’assurer de me repérer peu importe là où je serai, et pouvoir me rendre invisible en me positionnant de façon stratégique si je dois aller dans la foule. Je ne sais combien de temps passe, mais je finis par  m’assoir à une chaise. Je regrette de ne pas avoir pris de montre et je n’ai pas de téléphone, juste une oreillette forte discrète. C’est l’un des gardes du corps de Vladimir qui vient me chercher.


 - la transaction est terminée ?  
- non mademoiselle. Le client n’est toujours pas arrivé. Monsieur Kinsky vous demande, il se rend dans ses appartements.
 - donc, il ne doit pas être de bonne humeur. Je ne le ferai pas attendre.  

Il s’en va après une formule de politesse tandis que je me lève et commence à me diriger vers les escaliers. Tiens, au bout du couloir dos à moi j’aperçois le loup justement. J’avance jusqu’à lui, il se retourne et semble se retenir de sursauter. Je sourie et ne bouge pas. J’ai tellement l’habitude d’être silencieuse et discrète que je le fais en permanence désormais.

- vous désiriez me voir, monsieur ?
- Maeva, nous allons avoir un problème d'organisation. La transaction qui devait se faire il y a une heure arrivera probablement... pendant... la réception. J'aimerais vous avoir à mes côtés, mais j'aimerais également que vous vous en chargiez et s'il y a le moindre problème, venez me chercher. Il va falloir trouver un moyen de faire passer ça au nez et à la barbe des invités.
– M’occuper d’un retardataire ? Aucun problème. Quand aux invités… Laissez moi réfléchir à comment filer avec un client et je vous dis cela.
- Est-ce que vous trouvez la chambre à votre gout? Comment va votre bras?
– Pour mon bras, votre médecin a fait des merveilles et je n’ai plus mal du tout, il ne reste que les bleues. Mais avec un brin de maquillage ça ne se voit pas. Quand à la chambre, elle est cosy et le lit est très confortable. On dort comme sur un nuage. ; je marque un temps de pause ; et vous, comment vous portez-vous monsieur ? Mis à part ce « contretemps » fort déplaisant bien entendu.

la robe portée par Maeva:
 
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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Mar 28 Juin - 17:32

J'aime prendre soin de mes employés, parce que plus on chouchoute un employé, plus il sera loyal. Donc il est vrai que je ne regarde pas à la dépense. Surtout quand cela concerne les postes à haut risques, comme celui qu'occupe la charmante Vipère. Du coin de l'oeil j'aperçois Aleksandr qui reprend position, comme son travail l'exige. Cet homme est mon garde du corps, certes, mais il est plus que cela et je suis le seul à savoir quoi, pas même lui ne sait. Pourtant, il reste un de mes hommes de main jusqu'à ce que je décide du contraire. La jeune femme s'approche dans une robe absolument ravissante. Elle a les formes parfaites et l'échancrure divine. On se damnerait pour elle, c'est certain, mais ce soir, je suis fier de la présenter à mon bras. Il me reste encore un peu de temps pour me préparer à la soirée, voilà  pourquoi je retournais dans mes appartements, au deuxième étage. Alors quand Maeva me demande comment MOI je vais, je reste un peu surpris. Personne ne me pose la question, parce que... bah j'avoue que j'en sais rien, mais en tout cas, elle m'a posé la question.

- Ca ira mieux quand la transaction sera faite. Ma voix se fait tranchante, j'ai horreur d'être retardé. Ce n'est nullement contre la jeune femme que j'ai des griefs, mais tout simplement parce que j'ai passé près de deux heures à glandouiller comme un abruti. Je vais pour repartir, mais je me retiens. Maeva, cette transaction DOIT se faire. J'ouvre à nouveau la bouche, mais j'ai d'autres choses à faire en même temps alors d'un geste de la main, je l'invite à me suivre. Suivez-moi. Je grimpe les dernières marches de l'escalier. Ma chambre est des plus spacieuses et si tout le confort est là, la décoration reste plutôt spartiate, contrastant avec les pièces du premier et du rez-de-chaussée. J'aime montrer ma puissance et ma richesse, mais je ne l'aime pas pour moi-même. C'est juste une façade. Je lui montre un endroit où elle peut attendre, avec un siège, et je m'en vais dans le dressing et commence à me changer. J'ai besoin de ce contrat... Cet imbécile est le seul fournisseur de Colombie qui ne s'est jamais fait suspecter. Je passe la tête par l'encadrement de la porte. Il a du sang suisse dans les veines alors il sait gérer les affaires, mais ne vous faites pas avoir. Je disparais de nouveau cherchant le costume parfait pour la réception... Hmm... Comme il arrive en retard, nous allons en profiter pour demander un rabais. Ne montez pas à plus de 800. 800 quoi? Oh, bah elle comprendra quand elle verra la marchandise arriver. Je ressors du dressing vêtu d'une veste noire aux brocards noirs également. Voilà, c'est pas tout noir, ça donne de la texture et de la prestance, j'aime ça. Si vous n'arrivez vraiment pas à négocier, venez me chercher. Je vais chercher des boutons de manchette et me rapproche de la jeune femme. Vous pouvez m'aider? D'une main, je n'y arrive jamais. Je la laisse faire quelques instants. Vous ai-je dit à quel point vous étiez ravissante dans cette robe?
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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Sam 2 Juil - 2:31

Il semble très surpris quand je lui demande si lui va bien. Il n’a donc pas l’habitude qu’on s’inquiète de s’il se sent bien ou pas ? Et bien je le sortirai, bien malgré moi, de cette surprise, car j’ai l’habitude de le demander.

– ça ira mieux quand la transaction sera faite. Maeva, cette transaction DOIT se faire

Sa voix est sèche et son attitude frustré et agressive, aussi je préfère opter pour le silence comme réponse. Après tout que pourrai-je dire ? Que je vais tout faire pour que la transaction s’effectue ? C’est la logique même que je fasse cela : c’est le travail qu’il m’a ordonné de faire, et lui dire cela serai le prendre pour un idiot selon moi. Alors je ne parle pas. Il déteste le retard et poireauté inutilement, ce qui est parfaitement compréhensible, personne n’aime attendre inutilement. D’autant plus qu’un homme de son envergure n’a tout simplement pas le temps d’attendre. Vladimir est un homme d’affaire, un parrain de mafia, et on ne blague pas avec ça. Il me demande de le suivre, je m’exécute. Nous montons les dernières marches, suivons quelques mètres de couloir et arrivons devant une porte. Il me fait entrer, et découvre une chambre chaleureuse qui est bien plus simple que le reste du bâtiment. Même ma chambre est assez luxueuse, et lui se contente de quelque chose de plus cozy. Je suppose qu’il ne se sert de tout ce luxe que pour une façade, ou alors prouver sa richesse aux autres et qu’il n’a donc pas besoin de se montrer sa propre fortune. Il va dans ce que je reconnais comme étant un dressing, alors que je m’assois dans le siège confortable.

- J'ai besoin de ce contrat... Cet imbécile est le seul fournisseur de Colombie qui ne s'est jamais fait suspecter. ; il passe sa tête dans l’entrebâillement de la porte, ce qui me fais sourire ;   Il a du sang suisse dans les veines alors il sait gérer les affaires, mais ne vous faites pas avoir.

Je croise mes jambes, la droite par-dessus la gauche, et songe à ce qu’il me faudra faire à l’arrivée du retardataire. Faisons un portrait de ce que je connais de l’individu. Suisse, homme, sûre de lui, sûrement du genre imbus de lui-même puisqu’il se permet de se faire attendre d’un homme de la grandeur de Kinsky, et il a le sens des affaires. Pour ce dernier point, le fait qu’il cite un cliché me donne envie de lever les yeux au plafond, je me contente de garder un petit sourire du coin des lèvres, amusée, sincère.

- Comme il arrive en retard, nous allons en profiter pour demander un rabais. Ne montez pas à plus de 800. Si vous n'arrivez vraiment pas à négocier, venez me chercher.
– je n’hésiterai pas à faire appel à vous, monsieur. Mais tachez en premier lieu de vous « amuser » avec vos invités de ce soir. ; j’ai fais les guillemets avec mes doigts. Il sort du dressing, fort bien vêtue ; le noir vous va à ravir, monsieur.
– Vous pouvez m’aider ? D’une main je n’y arriverai jamais.

Il s’approche, et je m’occupe des moutons de ses manchettes avec attention et des gestes de doigts agiles et rapides. Ce n’est pas la première fois que je mets ce genre de petits boutons serrés.  

– Vous ai-je dit à quel point vous étiez ravissante dans cette robe ?

Je m’arrête un court instant avant de reprendre, un peu gênée, un peu flattée.  Je n’ai pas l’habitude des compliments, encore moins des sincères. Cependant, je sais me remettre vite de « mes émotions ».  Je lui offre un large sourire, en achevant de mettre les petits boutons.

– non, mais ravie que ma robe vous plaise, monsieur. Je voulais être à la hauteur de mon employeur. ; je lache les manches et le regarde, prenant mon menton entre mes doigts de main droite ;    vous voila fin prêt monsieur, souhaitez-vous qu’on aille tout de suite accueillir les potentiels premiers arrivés ? Il y en a toujours pour arriver bien trop à l’avance.

Je dois avoir un constant sourire tant que je ne suis pas face à face avec l'acheteur retardataire, et surtout m'arranger pour cerner la personne au plus vite et ainsi agir en conséquence. Ce que je sais déjà pourrait m'être suffisant, mais j'ai comme un doute... Nous verrons bien une fois que l'homme devra affronter la vipère. Pas plus de 800 ... 800 millions? Je suppose, puisque la snow est une drogue nouvelle et selon ce que je sais, très prisée. Ou alors la quantité est astronomique, la se sera en milliard. Je saurais juger la somme une fois devant la marchandise.

- aussi, vous comptez me faire suivre par un de vos garde du corps pour marchander? Et quel est le nom, ou le surnom tout au moins, de celui qui me fera face?
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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Mer 6 Juil - 9:39

C'est certain... Quand on est en haut de la chaine alimentaire, personne ne se soucie de sa santé ou du bien être psychologique. Tout le monde pense que c'est toujours positif, vu le pouvoir, vue la renommée, vu le train de vie. Oui, mais je dois bien vous avouer que pas toujours en vérité. Quelques fois, on peut être au bord de la crise de nerf. Je n'ai qu'une envie en cet instant, c'est tordre le petit cou de cet empaffé de "partenaire commercial". Voilà aussi pourquoi je préfère envoyer Maeva faire le sale boulot. De un, parce que c'est son travail, justement, et de deux parce que je vais vraiment le zigouiller si je le vois. Et puis, je l'ai attendu suffisamment longtemps. Mon statut me permet de remettre cette transaction au rencard et prendre un peu de bon temps dans la petite soirée que j'ai organisé. Je grimpe donc dans mes appartements, dans la seule pièce qui n'a rien à voir avec le reste de la maison luxueuse. Oh, ne vous inquiétez pas, ici, tout est hors de prix, mais ce n'est pas... ostentatoire. Je m'habille donc rapidement pour enfiler un costume plus... festif, quoi que je reste dans le costard noir, mais celui-là, c'est pour les presque grandes occasion. Merde, les foutus boutons de manchettes que j'arrive jamais à mettre. Bah, je vais demander à la jolie petite Vipère, vu qu'elle est là. Je continue mon "cours" accéléré de transaction avec l'abruti qui arrivera beaucoup trop tard. Je sais déjà qu'il va demander le million, mais hors de question, avec un tel manque de respect, il n'aura pas plus que 800 mille. C'est déjà pas mal, non? Et si ça pouvait être 700, alors là, ça serait l'idéal. Bah, on va laisser Maeva gérer, on verra plus tard. Donc... où est-ce que j'en étais... Ah oui, les boutons de manchette...

– Non, mais ravie que ma robe vous plaise, monsieur. Je voulais être à la hauteur de mon employeur.

Oh, Maeva est une très jolie jeune femme. Rien à voir avec les cavalières qui peuplent souvent mes soirées à mon bras. Car ces dernières ont souvent, pour la plus part, été payées pour qu'elles sourient et pour leur présence. Maeva, elle, est différente, d'une part, son quotien intellectuel est bien plus importants que toutes les cruches qui étaient à mon bras, mais parce qu'elle est redoutable dans son métier. Elle l'a largement prouvé contre la petite Couleuvre qui avait tué bien plus d'adversaires qu'on ne pourrait imaginer. Enfin bref. Je hoche la tête, oui, nous pouvons aller accueillir les premiers arrivés. Glissant la main de la Vipère à mon bras, j'emprunte alors l'escalier, une fois de plus pour descendre, cette fois en direction du hall d'entrée. Aleksandr m'y rejoint, restant discret derrière moi.

- Vous aurez toujours un garde du corps désormais, Maeva... Aleksandr va vous en trouver un. Oui, parce qu'Aleksandr, c'est MON garde du corps et il est important à mes yeux. D'ailleurs dans mon dos, le susnommé glisse un mot dans son oreillette et presque immédiatement, un autre man in black surgit d'une porte dérobée pour se tenir juste à côté du chef des gardes du corps. Gustavo Voigt. Argentin de naissance de parents suisses. Il est à la tête de plusieurs gros porteurs qui écoulent les marchandises en très grosses quantités. Jusqu'à lors, il ne s'est jamais fait prendre et j'ai besoin de trois conteneurs pour faire venir de Chine quelques... produits locaux. Armes, contrefaçons, drogues et même bétail humain. Ah, le trafic d'organe, même si ce n'est pas ma passion, ça paie très bien. Voilà d'ailleurs un couple qui s'avance dans la petite allée. Un sourire un peu hautain, mais bienveillant s'affiche alors sur mon visage. Madame et Monsieur Thörson, bienvenue, bienvenue dans mon humble demeure. Je serre la main de l'homme et de la femme, laissant Maeva se présenter si elle le souhaite. Quand Aleksandr les introduits dans la salle de réception, je reprends la conversation. Quand il sera là, prenez mon bureau à l'étage. Il devrait apporter quelques... échantillons... Assurez-vous de la qualité.
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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Lun 11 Juil - 17:17

Il me propose son bras, j’y glisse ma main en souriant. Je me laisse guider et accompagner par mon patron jusqu’au hall d’entrée. Les premiers invités de cette longue nuit arrivent en voiture, que j’aperçois de loin. Il en profite pour me glisser des derniers mots.

- Vous aurez toujours un garde du corps désormais, Maeva... Aleksandr va vous en trouver un.
- comme vous le désirez, monsieur Kinsky.
 - Gustavo Voigt. Argentin de naissance de parents suisses. Il est à la tête de plusieurs gros porteurs qui écoulent les marchandises en très grosses quantités. Jusqu'à lors, il ne s'est jamais fait prendre et j'ai besoin de trois conteneurs pour faire venir de Chine quelques... produits locaux.

Je me doute que ses fameux produits n’ont absolument rien de légal, et je n’y porte franchement aucun intérêt. Ce qui compte est que l’échange soit fait. Ce qui compte est que l’achat que je vais effectuer soit au plus bas possible. Je veux apaiser la fureur intériorisé de Vladimir, ce sera tout benef pour moi. Un couple sort de la voiture et avance avec de grands sourires vers nous.

- Madame et Monsieur Thörson, bienvenue, bienvenue dans mon humble demeure.

Je garde le silence, et me contente de saluer d’un geste. S’ils souhaitaient savoir qui je suis, ils auraient posés la question, mais non ils sont partit après nous avoir salué. Je garde un sourire de façade bien que je sois déjà concentré sur mon objectif, sur ma cible. A peine le couple partit découvrir les petits-fours et les salles destinées à cette fête, le Parrain reprend la discutions.

 - Quand il sera là, prenez mon bureau à l'étage. Il devrait apporter quelques... échantillons... Assurez-vous de la qualité.
- Bien sûre, monsieur. Se sera fait. Bonne qualité et bonne santé de tous produits … et animaux… qui me seront présentés seront assurés.

Par animaux j’entends humains. Je sais pertinemment le genre de marchandise que je vais voir, du moins dans les grandes lignes pour la plupart. Je n’en sais toujours pas plus sur la « neige » dont il fait le commerce. Un jour peut-être. Au fur et à mesure que les gens arrivent, je surveille l’arrivé de ce Gustavo Voigt, dont on m’a offert une photo pour que je puisse le voir arriver de loin. Je dois éviter de le laisser approcher de Vladimir… non pas éviter… je DOIS ne pas le laisser approcher. Cela dégénéra à coup sûre. Je le vois déjà perdre sa patience en voyant approché le retardataire de trop près. Pour le moment, je reste au bras de Vladimir, je garde le sourire et ne parle que lorsqu’on me pose des questions. Moins je parle, moins je risque les gaffes. Après tout je ne m’y connais pas en soirée mondaine.

Enfin j’aperçois ledit retardataire, qui sort de sa voiture avec un grand sourire, fière de lui, sûre de lui. Je lache le bras de mon cavalier.


– Veuillez m’excusez mon cher ami ; il y a trop de gens qui écoutent, alors je joue le jeu ; je dois faire mon travail. Je fais plus vite.

Après je marche à pas simple jusqu’à ma cible. Je l’accueille avec un grand sourire, avoir le talent d’actrice est pratique.

– Gustavo Voigt ? Enchanté. Je suis là pour vous accueillir et vous mener au lieu … d’échange commercial. ; je lui montre le chemin d'un revert de main, celui par les petits passages ; Veuillez me suivre, il y a un petit raccourcis hors de cette foule trop abondante par là.

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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Mer 13 Juil - 14:52

Les invités les plus importants entrés, j'entraine Maeva, toujours à mon bras dans cette petite soirée. J'ai toujours eu une sainte horreur de ce genre de divertissement, mais avec la position sociale dans laquelle je suis, je n'ai nullement le choix. Je me dois de m'afficher. Pourtant, c'est avec un sourire parfaitement authentique que je me balade au milieu de la foule des invités, la ravissante Vipère à mes côtés. Les minutes s'égrainent lentement, jusqu'au moment où Aleksandr vient nous prévenir. Maeva s'excuse et quitte mon bras. A moi d'affronter la fête tout seul. Je soupire, mais n'ajoute rien, laissant ma nouvelle employée prendre les choses en main. Dans le couloir, juste avant d'accueillir le fameux Gustavo Voigt, Aleksandr se penche à l'oreille de Maeva.

- Ievgeni vous suivra désormais. Puis il s'efface retournant à l'entrée où il est assigné pour ce soir. Le susnommé Ievgeni s'approche, tout identique à Aleksandr, une armoire à glace discrète et silencieuse, l'oreillette en place et très probablement plusieurs calibres sous sa veste. Aaaah, il a l'air tout aussi jeune qu'innocent, mais il est un redoutable garde du corps. Il ne faut pas croire un livre à sa couverture, la belle Maeva, à qui on offrirait le Bon Dieu sans confession en est l'exemple parfait également. Gustavo entre alors dans la maison, l'air hautain, terriblement imbu de sa personne, son regard libidineux ne se lasse pas de caresser les courbes de la femme qui l'accueille.

- Je croyais que j'étais d'abord invité à la petite sauterie... Mais si l'hotesse me réserve une représentation privée, je ne dis pas non. Il lui claque une main sur le derrière ou en tout cas, il fait le geste pour. Kinsky est trop généreux. Alors ma jolie, pas de préliminaire? tu m'emmènes directement dans ta chambre?
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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Mer 13 Juil - 17:04

Je le hais dès le premier regard, ce type. Lorsque le garde du corps de mon patron m’avait présenté mon garde personnel, je ne lui accordé qu’un hochement de tête avec mon fameux sourire angélique puis étais partie à la rencontre du retardataire. Me voilà maintenant face à lui. Et il me dégoute dès les premiers mots. Son attitude fière, arrogante, sans gène…

- Je croyais que j'étais d'abord invité à la petite sauterie... Mais si l'hotesse me réserve une représentation privée, je ne dis pas non. Kinsky est trop généreux. Alors ma jolie, pas de préliminaire? tu m'emmènes directement dans ta chambre?

Je vois sa main accourir vers mes fesses, je ne fais que me décaler avec mon agilité et ma vitesse, ses choses qui font partie des trois points qui m’ont offert mon surnom. Sa main prend donc son élan dans le vide. Je fais un geste à Levgeni, mon bouclier humain, qui s’avance avec son air imposant. Je ne veux pas de menace pour le moment. Pas avec les invités autours. Je garde mon visage serein et mon sourire d’ange innocent. J’ai l’apparence d’une femme sereine et trop gentille. Pourtant à l’intérieur je boue de rage. Oser porter la main sur moi comme si j’étais une prostituée. Je vais me faire une joie de lui faire ravaler son arrogance. Mais pour le moment je garde ma façade.

- non, non monsieur. Un peu de tenue devant la foule. Et nous allons dans le bureau de monsieur Kinsky, pas dans une chambre. ; je lui lance un regard un peu plus perçant et prends un timbre de voix un brin plus stricte ; Nous sommes là pour parler affaire avant tout, monsieur Voigt.

Puis je m’avance à pas tranquille, ou plutôt que je force à être tranquille, jusqu’aux escaliers que je monte pas à pas. Et tout ceci en sachant qu’il se rince l’œil sur mon corps. Je roule des yeux, profitant d’être devant lui pour qu’il ne me voit pas le faire. Enfin la porte libératrice du bureau. J’ouvre la porte et entre en première dans la pièce. Lorsque la porte se referme, je quitte le rôle de la gentille fifille docile et peux retirer ma façade. Je me place face à lui, le visage sombre et fermé.

 - vous arrivez avec un retard monstrueux, vous ne vous en excusez même pas et vous osez porter la main sur moi, une mercenaire réputée étant au service de monsieur Kinsky… Tout ceci est un terrible manquement de respect envers moi mais surtout auprès de mon patron. ; je ricane et soupire longuement ; vous pensiez être accueillis en une sauterie juste parce qu'une femme se présente à vous? Quelle erreur. Mon patron est terriblement en colère de tout ceci, raison pour laquelle il ne se présente pas en personne devant vous.

Je m’avance d’une démarche lente et claquante, et sourie. Mais pas le sourire gentil, non, le sourire carnassier. Mon regard témoigne ma colère et mon attitude entière est menaçante et laisse témoignée ma dangerosité. Je ne bluff pas et mieux vaut pour lui qu’il le devine rapidement. Je ne m’arrête que lorsque je suis au plus près de lui.

- Montrez la marchandise au lieu de parler dans le vide, monsieur Voigt. Et surtout, agissez en fonction de votre retard et de votre manque de respect et de politesse flagrant. ; je décide de reprendre ses mots de tout à l’heure ;  En effet, mon patron est trop généreux… trop généreux de ne pas m’avoir laissé vous tuez avant même que vous ne quittiez votre voiture. Vous pourrez aller le remercier lorsque tout ceci sera terminé.

Je décide d’être directe avec lui pour bien lui montrer à qui il a affaire. Je recule et calme ma colère que j’ai extériorisée un peu avec mon intimidation. Je me place assise au bureau. Le patron veut être vengé de ce foutage de gueule et je compte bien le faire. Je ne le tuerai pas , bien entendu, mais je ne me prierai pas pour essayer de lui offrir une petite frayeur.

- Je vous en prie, montrez les échantillons de votre marchandise. Et après seulement je montrerez l'argent. Mais... vous le savez déjà que cela se passe dans ce sens, n'est-ce pas.
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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Ven 15 Juil - 8:12

J'ai horreur de toutes ses simagrées, mais il le faut bien, alors au milieu de tous ces abrutis endimanchés, je joue le rôle de l'hôte compréhensif et généreux. "Bien entendu que vous pouvez aller vous resservir en petits fours Madame Thörson" et étouffe-toi avec la vieille, ça nous fera des vacances. "Monsieur Gunarson, comment donc se passe la campagne électorale", et si tu pouvais me refiler deux ou trois pots-de-vins, ça m'arrangerait aussi... Verre de vin à la main, j'arpente la salle, m’immisçant dans quelques conversations. Tout cela n'est que faux-semblants, mais c'est nécessaire pour si je veux garder mon nom relativement propre dans la petite ville de Salem.

Dans le Hall, Gustavo rate lamentablement son geste et sa main ne tate que du vide. Les affaires, les affaires, cela peut attendre quand on peut s'envoyer en l'air avant... Il soupire, mais suit la demoiselle, brief-case à la main, Ievgeni lui collant aux basques. Il avale d'ailleurs difficilement sa salive quand le gros baraqué marche derrière lui, d'un peu trop près à son gout. Ce n'est que dans le bureau de Kinsky qu'il voit la jeune femme laisser tomber le masque. Mais elle ressemble à un petit mord-mollet... Vous savez, ce genre de petit chien qui gueule pour un rien. Un bon coup de pied et hop, il "kaï-kaï" à la maison. Il est certain que cette... pin-up fera de même. Il soupire.

- Un retard, cela arrive. Il ajoute, mauvais joueur. C'est à cause de l'avion. Il grommelle entre ses dents quelques grossièretés en espagnol. Je ne traite pas avec les call-girls. Appellez Kinsky.

Ievgeni en entendant le mot "call-girl" s'avance, il n'aime pas qu'on traite ainsi son patron... enfin, il doit "protéger" la femme, et elle n'est pas une call-girl, ça lui suffit pour réagir. Il quitte donc le coin de la pièce pour se rapprocher de Gustavo qui s'est laissé tomber dans un fauteuil, juste devant le bureau, briefcase sur les genoux. Ce dernier n'a aucune envie de marchander avec une... sous-employée... lui, c'est avec le boss, alors oui, il tente de résister, mais il a perdu un peu de sa superbe déjà. Oh, juste un peu, mais il suffirait de gratter un peu pour qu'il obéisse. Dans ce milieu, on tente, on défie, on menace, c'est quotidien. Et le suisse-argentin est dans le métier depuis longtemps, ce n'est pas une midinette qui lui fera peur... Enfin, ça, c'est ce qu'il croit. Tout n'est que faux-semblant...
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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Ven 15 Juil - 14:50

Il me regarde mal. Il ressemble à un homme qui a été un peu trop gâté et qui est devenu trop prétentieux, trop sure de ses influences et de sa force. Sauf que je ne marche pas sur cette voie.

- Un retard, cela arrive. C'est à cause de l'avion.

Il parle dans sa barbe, mais je connais trop bien ma langue natale pour ne pas reconnaitre ses insultes dégradante… notamment à mon égard. Et il en rajoute une couche mais cette fois dans la langue de ce pays.

- Je ne traite pas avec les call-girls. Appellez Kinsky.

Je me lève de mon siège et apprécie que mon garde du corps se soit rapproché de ma cible. Je ne le vois que comme une proie. Pas facile, certes, mais je tiens bien à me faire respecter sans l’intervention de mon garde du corps. Il ne doit réagir que si je le lui ordonne. J’ai ma fierté et j’espère bien qu’on l’a prévenu de cela. Je me place face à lui et le regarde de ma hauteur. Je prends ma langue natale, l’espagnol, pour lui répondre.

- Ce sont de bien vilains mots, monsieur Voigt, que vous m’avez sortie là. Nous avons en commun notre… langue natale. Mieux vaut éviter de vexer ceux qui serait capable de vous faire disparaitre sans laisser de trace.

Ma voix est plus sifflante et je plonge mon regard de Vipère, froid et meurtrier, dans le sien. Je continue mon discourt, cette fois en langue du pays.

- Mon patron ne viendra pas. Je ne suis pas une call-girl. Et c’est avec moi, et moi seule, que vous allez traiter. Ho, et vous pouvez toujours rêver pour coucher avec qui que se soit ici.

Son regard méprisant ne fait aucun effet. En fait, je ne me sens pas vexer ou humilier au final de tout ceci. Ce n’est pas la première fois qu’on sous-estime une femme, surtout dans ce milieu. Alors j’en ai vu, des hommes qui ne voyaient que comme une fragile petite femme ou comme une fille de joie sans cervelle. A son attitude, il pense que je bluff quand je le menace. Mon but est de me faire connaitre du monde caché, alors il est temps que ce monde sache que La Vipère est au service de Vladimir Kinsky. C’est la meilleur façon de me faire craindre, connaitre et respectée. Un geste fluide et vif, et ma lame qui était dans mon sac se retrouve dans ma main. Je me contente de le garder en main et de le regarder.

- Etre une femme est difficile dans le monde dans lequel Kinsky, vous et moi vivons… Facilement mise à l’écart, on a bien du mal à se faire un nom. Vous ne devez peut-être pas me connaitre, Gustavo Voigt, après tout je suis plus connu en Espagne et ici. ; je me laisse reposer contre le bord du bureau, les jambes un peu croisées, et fait un geste à Levgeni pour qu’il me l’immobilise contre le siège de ses grandes mains ; Alors je vais me présenter. On m’appelle La Vipère. Tueuse à gage et douée en infiltration, un travail propre et précis, et la dernière fois que j’ai échoué, j’ai également tué la personne qui m’avait payé. Mais cela remonte à loin maintenant. ; Je me rapproche de lui et la pointe se pose sur sa gorge, juste derrière le menton ; Je ne vous tuerai pas, ce serai idiot de ma part. Mais je peux vous faire mal, Voigt, très mal. Et Kinsky m’a donné carte blanche pour vous faire regretter votre affront. Je m’en donnerai à cœur joie. ; ma pointe descends doucement le long de sa gorge pour aller sur l’articulation de son épaule gauche ; Mais je suis plus calme que mon patron, vous savez… La preuve ici… Vous savez quoi ? Nous allons reprendre à zéro, maintenant que les présentations sont faîtes.

Je retire ma lame, claque des doigts pour que Levgeni le liber de son emprise, puis me rassois au bureau. Je garde la lame sur moi, hors de sa portée. Je reprends mon visage de femme douce et sans défense.

– Monsieur Voigt, puis-je voir les fameux échantillons ? afin de les vérifier et ainsi vous permettre de prouver à Kinsky que , malgré votre retard, vous savez vous montrer professionnel.

S'il est un tant soit peu intelligent, il comprendra que je lui laisse sa toute dernière chance. Après il finira mal entre mes mains.
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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Mar 19 Juil - 14:41

[HRP : les gros mots ne sont pas une réflexion de moi, joueur, hein, c'est le personnage de Gustavo qui veut ça, il n'y a rien de personne! tu sais bien que je te nem! Et puis, le garde du corps, c'est Ievgeni, avec un "i", pas un "l"!]

Et merde, voilà que la jolie call-girl parle sa langue natale. Il peste encore, mais cette fois dans sa tête. Kinsky sait parfaitement s'entourer et ça l'énerve vraiment de devoir... marchander avec cette petite p... Non, il ne va rien dire parce que cela vaut mieux. Elle est en train de le mettre au garde à vous et il n'aime pas ça. Il était venu en vainqueur. Il sait à quel point Kinsky a besoin de cette cargaison. Et cette p*tasse va le renvoyer avec la queue entre les jambes. Il n'aime vraiment pas ça. Elle va même jusqu'à sortir un couteau de... il ne savait où, mais il était plus intéressé par le bruit du garde-du-corps juste derrière lui. Il avait voulu tourner la tête, mais c'est justement l'éclat froid de la lame qui lui interdit de dévier les yeux du couteau. Entre un gorille qui va l'assommer et une petite p*te qui va le taillader, il préfère encore finir dans les pommes. D'ailleurs, il est soudain maintenu contre le siège par le mastodonthe derrière lui. Il déglutit alors qu'elle s'approche avec sa lame. Il ne quitte pas la femme du regard. Il est partagé entre rester digne et fier ou bien chier dans son froc... c'est une image, bien entendu. Finalement, elle s'écarte et le gorille le lache. Il se racle la gorge et remet son costard en place, pour reprendre contenance.

- Très bien, mademoiselle. Il insiste bien sur le "mademoiselle", d'un air faussement poli, totalement dégouté. Il soulève l'attaché-case avant de le poser sur ses genoux. Dans un geste théâtral, il fait craquer ses doigts et ouvre la valisette. Il sort une petite poupée de porcelaine et la tend à Maeva. La Snow est solidifiée. Les chiens renifleurs ne repèrent pas l'odeur comme ça. Mais pour plus de sécurité, les boites, la paille et même les caisses de transport sont badigeonnées avec du café. La Snow est pure à 75% comme promis. Il attend qu'elle observe un peu la poupée sous toutes ses coutures. Kinsky lui avait demandé de pouvoir transporter in-détecté la Snow entre le Mexique et la Suède. Chose promise, chose due. Oh, ce n'est pas Gustavo qui produit la Snow, il s'agit bien toujours de Kinsky, mais lui, il est en charge du transport et généralement il faut diluer la drogue pour qu'il n'y ai plus que 25%, afin que ça ne soit pas détecté par les chiens renifleurs. Et si elle n'est toujours pas satisfaite : Tous mes chargements sont passés, in-détectés par les douanes.

Au rez de chaussée, je commence à m'impatienter... Cela fait un bout de temps que Maeva est partie et j'ai bien envie d'aller voir par moi-même. Je n'aime pas ne pas mener les débats. Mais voilà qu'on m'accapare dans des conversations débiles. Aaaah, que j'ai horreur de minauder.
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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Jeu 21 Juil - 16:03

(( Pardon >_< j'avais mal lu, d'où mon erreur. Mais j'ai enregistré ça pour la suite ^^ ))

Il semble réceptif à ce que je dis, même s’il n’est absolument pas ravis de savoir que je ne plierai jamais devant lui. Il se racle la gorge et semble perturbé, le pauvre chou. C’est qu’il doit avoir l’habitude d’être chouchouté le monsieur. Je sourie, satisfaite qu’il cède enfin à mes paroles. Un peu de menace accélère tellement bien les processus de marchandising.

- Très bien, mademoiselle.

Son timbre est venimeux, je garde mon sourire simple. Il voit mieux à qui il a affaire maintenant. Bien sûre il aurait pu venir accompagner, connaitre mieux Vladimir et ne pas jouer tel un maitre du jeu. Maintenant, j’espère qu’il considère mieux son statut quand il est ici. C'est à dire un statut de passeur de marchandise, et pas le roi de l'empire de Kinsky. Il fait des gestes bien amples et embellis, tel un vendeur de carpette qui fait du porte-à-porte. Je prends dans mes mains la poupée de porcelaine et l’observe un peu partout. Je hais ce genre de poupée qui vous fixe et semble pénétrer votre âme par leur visage figé et… brrr, non vraiment je n’accroche pas à ses horreurs. Mais là, il est intéressant de constater qu’effectivement, la drogue est présente.  

- La Snow est solidifiée. Les chiens renifleurs ne repèrent pas l'odeur comme ça. Mais pour plus de sécurité, les boites, la paille et même les caisses de transport sont badigeonnées avec du café.
  - Ingénieux, j’aime l’idée Monsieur Voigt.
- La Snow est pure à 75% comme promis.  Tous mes chargements sont passés, in-détectés par les douanes.
 - Je me doute, sinon vous n’auriez même pas pris la peine de venir ici… n’est-ce pas ?

Je n’attends pas de réponse, je le montre à mon regard désintéressé. Je soupire doucement et pose la poupée sur le bureau. Même s'il est ventard, il a fait du bon boulot. Et s'il ment au sujet de la totalité de la cargaison passée, je saurai le retrouver peu importe où il ira se cacher. Et lui ferai payer son mensonge.

 - Voila qui semble en effet correspondre aux termes du contrat, concernant la snow.

Le patron avais en effet bien précisé dans ses lignes qu’elle devait être le plus pure possible, soit 75% en moyenne.  Et j’aime sincèrement son idée classique du café sur le support de la drogue. Nous saurons la remettre sous forme de poudre aussi. Je me demande d’ailleurs comment se porte Vladimir… il doit s’ennuyer comme un rat en cage à ses mondanités qu’il a été forcé de mettre en place. Que ne ferait-il pas pour avoir une bonne image. Pour le moment les négociations se passe bien, alors essayons de tenir ce rythme. Je m’amuse bien à le voir en proie à une certaine forme de crainte mêlées à son humiliation de tout à l’heure. Je croise mes doigts et place mes mains ainsi entrelacées sous mon menton.

- Je suppose que vous désirez que nous parlions du paiement de cette drogue, hm ? ; je lui offre à nouveau mon sourire angélique, qui je me doute n’a plus le même effet sur lui ; Tenant compte de votre comportement, mais en gardant en tête que votre marchandise semble bonne … je vous en donne … 700 milles.

Je sais, le patron à dit « pas au dessus de 800 » mais en mettant la barre très bas, on peut faire un petit débat sur le prix. Ainsi l’autre croit qu’il a gagné alors que j’ai visé 800 milles depuis le début. Classique mais efficace, ce petit tour. Je me demande combien il comptait payer au dépars… 900 milles ? 100 milles peut-être ? Quelle importance. Je ne céderai pas à plus de 800 milles quoi qu’il dise et fasse. Peut-être même arriverai-je a l’avoir à 750 milles grand max s’il n’insiste pas, mais je ne compte pas trop là-dessus. Je suis ambitieuse mais pas dégantée. Disons que ce serait un sacré bonus. Aussi une question me vient à l’esprit… il n’était tout de même pas confiant au point de venir sans aucune arme tout de même. Je ne pense pas. Je vais garder en tête la possibilité qu’il ait une arme cachée quelque part.
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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Mar 2 Aoû - 15:08

Evidemment que c'est ingénieux comme idée. Et voilà pourquoi c'est lui qui garde le secret de la solidification de la coke. Ca par contre, même sous la torture, il ne l'avouera jamais. C'est un commerçant, il a besoin d'un produit que personne d'autres n'aura et que seul lui peut fournir. D'ailleurs, il a plusieurs acheteurs, alors même si cette fille le troue comme du gruyère, il ne dira jamais le secret de fabrication. Je le sais, donc Gustavo n'a pas peur de ne pas revenir entier. Il sait que je ne lèverais pas la main sur lui. D'ailleurs, il se reprend, se rendant compte que la situation n'est que mise en scène. Oui, c'est ça. Kinsky ne peut pas lever le petit doigt sur lui, donc son employée non plus. Il ne cherche même pas à répondre. C'est évident. De tous les magouilleurs, il était le meilleur contrebandier et passeur. Il connait parfaitement sa réputation. Il récupère la petite poupée et la range dans son attaché-case. C'est précieux ce genre d'objet, il y fait bien attention. Et puis, derrière le côté commerçant, il y a ce petit sentiment de poésie, presque paternaliste. C'est son trésor ça. Bien, maintenant que le produit est présenté, parlons profit. Et là... il va devenir aussi requin que la jeune femme est angélique. Mais quand il entend le chiffre proposé, il rit aux éclats.

- Chérie, tu laisses parler les hommes et tu vas me chercher ton patron, parce que là, visiblement, t'as pas idée du prix de la cargaison. Il est hors de question que je baisse à moins d'un million.

Déjà que Kinsky a bien négocié le prix et qu'il ne prend qu'une petite commission sur tout ça... Non, non, non, en dessous d'un million il vend à perte, alors non. Pas question. Et là, la jolie donzelle peut sortir les crocs, devenir une hyène enragée, il n'en a rien à faire. Il est le maitre des chiffres, c'est lui qui fournit, c'est lui le vendeur alors si Kinsky veut la marchandise, c'est lui qui va devoir banquer. Et elle peut même lancer son chien des prairies sur lui, il ne baissera pas.

En bas, dans la salle, je m'ennuie comme un rat mort, oui, c'est exactement ça. J'erre entre mes convives, invités... Je peux voir la brillance des bijoux, l'éclat des sourires colgate. Mais entre les robes de soirées, je vois Aleksandr qui fend la foule. Je fronce les sourcils. Il s'avance silencieusement jusqu'à mon oreille et murmure quelques phrases. Hmm... Parce que oui... Je n'ai pas confiance, je n'ai jamais eu confiance, alors j'ai fait posé des micros dans mon bureau. Ainsi, même si Aleksandr n'est pas présent, il peut tout entendre, et là, mon garde du corps sent le tout roussir. Alors, je soupire, m'excuse auprès de certains de mes convives et quitte la salle précipitemment. Je grimpe les marches, suivi d'Aleksandr et entre, sans frapper, dans le bureau. Gustavo se retourne brusquement, alors que Ievgeni retourne dans son coin, disparaissant à de son patron, moi quoi.

- Voigt.

Il tend la main et se lève du siège pour aller à ma rencontre, mais je ne lui laisse pas le temps de répondre que c'est à mon tour de murmurer quelques paroles à son oreille. Il bégaie...

- Elle... elle a proposé 700, mais... je... Je passe quitte sa présence pour passer derrière le bureau et me placer à côté de Maeva à qui j'offre un sourire qu'elle seule puisse voir. Très bien... 700 mille...
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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Sam 6 Aoû - 18:29

Il rit fort, si sure de sa personne. Je me contente de le regarder avec mon petit sourire qui ne s’efface pas. Je m’attendais à ce que se soit difficile, je ne suis pas du genre à marchander, ce qui lui offre une considérable avance sur moi. Il a reprit sa poupée, cet échantillon précieux, je le laisse faire je me fiche complétement de cette farine qui rends cinglé. Il me toise.

- Chérie, tu laisses parler les hommes et tu vas me chercher ton patron, parce que là, visiblement, t'as pas idée du prix de la cargaison. Il est hors de question que je baisse à moins d'un million.


Je ne réponds pas. C’est un macho, un homme qui aime poser sa paire de bouboules sur la table en criant qu’il est un homme, un vrai. Qui pense que les femmes, c’est bon qu’a faire la cuisine ou à baiser comme si c’était une poupée. Je fronce les sourcils, m’adosse au siège et me pince le haut du nez en soupirant. Je me redresse sur mon siège et le pointe du doigt.

- je te déconseille de me tutoyer, si tu ne veux pas que je te fasse la même chose. ; je reprends ma langue natale, d’une façon sèche et sérieuse; Kinsky refusera de vous payer autant pour le manque de respect total dont vous faites preuve depuis votre retard énorme.

Je prends une petite pause. Quand j’y réfléchis, il se croit à l’abri derrière son argent et son statut. Ça je l’ai vu depuis son arrivée, enfin plutôt avant même son arrivé. Et j’ai carte blanche de Kinsky pour le remettre à sa place. Je dois rester calme, il ne mérite même pas que je m’énerve pour lui. Je reprends la langue du pays, le suédois. Le timbre de ma voix coule tel du velours liquide.

- Monsieur Voigt, vous êtes un homme qui a plein de connaissance, de réputation et d’ambition. Vous êtes même… selon ce que je sais de vous et votre business… l’un des meilleur dans votre boulot. Des méthodes hyper efficaces ; j’applaudis par trois clappement de main très lent ; Et moi … pauvre de moi … je ne suis qu’une femme, remplassable sans soucis, avec une réputation toute jeune. ; je joins mes doigts et pose mes coudes sur le bureau. ; je n’ai effectivement pas idée du prix de la cargaison, mais je ne fais que obéir à mon patron. Vous devriez savoir, Gustavo, qu’on ne joue PAS avec les volontés de Vladimir Kinsky. Ici, c’est bien VOUS qui est en une mauvaise position. Ce sera 700 et rien d’autres. De plus…

Pas le temps de finir ma phrase, la porte s’ouvre en grand sur Vladimir qui approche d’un pas vif. Je garde le silence et observe. Oui, J’observe le lever triomphant du passeur, les lèvres du maitre des lieux bouger sans que je ne puisse entendre ce qui se dit, le sourire du passeur qui disparait et son visage devenir plus blanc, et enfin la venue au bureau du patron. Il me sourit, presque dos à l’homme insolent. Et le meilleur pour le final, j’observe le marchant céder au prix de 700 milles. Je me lève du siège pour aller devant Voigt et lui fait signe de se lever.

– L’argent vous sera versé de la manière habituelle, vous pouvez repartir à notre commande, afin de vous assurez que la totalité des biens soit livrés en temps en heure, pas comme vous, n’est-ce pas ?

Je le guide jusqu’à la porte d’entrée et fait un signe à Ievgeni pour qu’il vienne, lui demandant de raccompagner « l’invité de marque ». Je sais qu’il a compris que je veux être sure qu’il ne causera aucune entourloupe ni ne profitera du moindre petit moment de cette fête, aussi banale soit elle. Enfin seul à seul avec mon patron, je m’assois dans le siège où était cet imbécile macho et pose un regard curieux sur Vladimir, et avec un petit rire lui pose la question qui me brule les lèvres.

– qu’est-ce que vous lui avez dis pour qu’il se courbe ainsi ? il me faut vos petits secrets, j’en ai bien besoin pour les transactions ; je soupire et me force un sourire. Je l’envie d’être aussi influent. ; Vous l'auriez vu vous l'auriez tué tout de suite... Moi j'en avez très envie. Surtout, si vous voulez lui faire une crasse un jour, je me porte volontaire à 100% ; je marque un temps de silence, l’écoutant attentivement, et quand il achève ; Comment ce passe la soirée ? pas trop ennuyante ?
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MessageSujet: Re: Transactions en tout genres [Vladaeva]   Mer 17 Aoû - 11:01

Gustavo sait qu'il a toutes les cartes en main. Il a le pouvoir sur cette petite mijaurée. Et il compte bien faire payer Kinsky le prix fort. C'est lui qui est le maître du jeu. La gamine devant lui n'est qu'une minuscule petite écharde dans son doigt. Mais vous savez ce qu'on dit des échardes? Elles ont beau être microscopiques, elles font un mal de chien. Et c'est une raison bien précise qui m'a poussé à donner à Maeva l'opportunité de négocier. Pourtant, si vous pouviez savoir à quel point je ne supporte pas ne pas diriger les opérations. Alors je tourne et je retourne au milieu de mes invités. Incapable de rester en place, jusqu'à ce qu'Aleksandr ne vienne me chercher. Parfait. L'occasion est trop belle pour ne rien faire. Je file au premier, m'excusant brièvement. Pendant ce temps, Gustavo se fait chauffer les oreilles par la douce et délicieuse Vipère. Maeva a une allure d'ange. C'est une magnifique jeune femme délectable qui derrière un sourire parfaitement angélique peut devenir la pire des créatures et je suis bien content de l'avoir prise à mon service. Elle va me retirer plusieurs de ces échardes qui me gènent... La première étant Gustavo. Oh, j'ai besoin de lui pour faire passer la marchandise jusqu'en Suède, donc il sait qu'il a l'immunité, néanmoins, je peux toujours marchander autre chose que sa propre vie.

– L’argent vous sera versé de la manière habituelle, vous pouvez repartir à notre commande, afin de vous assurez que la totalité des biens soit livrés en temps en heure, pas comme vous, n’est-ce pas ?

Derrière mon bureau, alors que Maeva guide le retardataire vers la sortie, je reprends ma place, dans mon large fauteuil et sors d'une boite en acajou ciselé un cigare cubain. Le meilleur au monde. Roulé à la perfection. Je coupe la tête avant de le porter à ma bouche et d'allumer le pied avec une allumette. Pendant quelques instants je déguste les premières bouffées de fumée. Je roule doucement le cigare entre mes doigts. Il s'agit d'un "Double Corona Habano Vuelta Abajo totalmente a mano maduro" et je...

– Qu’est-ce que vous lui avez dis pour qu’il se courbe ainsi ? il me faut vos petits secrets, j’en ai bien besoin pour les transactions.

Je lève les yeux de mon cigare pour les porter sur la jeune femme qui a pris place dans le siège en face de mon bureau. Je laisse filer la fumée sans un mot, ne laissant sur mon visage qu'un sourire énigmatique. Elle continue, s'épanchant sur cette rencontre. Oui, ce... suisse-argentin est juste horripilant. Si je pouvais me passer de lui, je le ferais volontiers, mais il est le meilleur dans ce qu'il fait et je ne peux pas me permettre de le mettre sur la touche. Puis, voilà qu'elle me demande comment se passe l'évènement juste sous nos pieds. Je hausse les sourcils et soupire. C'est chiant à mourir. Mais il faut faire bonne impression, j'en suis parti depuis trop longtemps déjà. Alors je me lève, cigare à la main, tendant l'autre pour inviter la jeune femme à faire de même.

- Hélas, sans vous, c'est l'Enfer sur Terre. Oui, je suis du genre à faire des compliments. Surtout pour une belle femme à mon bras. Un magicien ne dévoile jamais ses secrets. Mais pour vous, je vais vous dire un petit secret : je possède quelque chose que Voigt désire récupérer plus que tout au monde. Un sourire machiavélique et je l'entraine hors du bureau et de retour dans la salle des invités. La musique est assez entrainante et je guide Maeva au centre de la piste, cigare toujours dans une main, sa taille contre moi, mes lèvres non loin de son oreille. M'accorderez-vous cette danse?
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Transactions en tout genres [Vladaeva]

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